2 Vidéos sur 396
(2 103 abonnés 659 808 vues 0 Commentaires ) note :
3
Crée le 2015-09-23
|
|
Page 1 | Suivant
50 Vidéos en Français
2024-03-10 |
HORS-SUJET |

vus :
16 votes : 0-0
com : 0 (fr)
SETP |
(Y)
|
(Ajax)
Agents "MIB" |
(Y) |
Le show-business ou le trafic (la fabrique) d'idoles pour continuer à polariser les gens ; tout le système (marché) en dépens.
Les (véritables) propriétaires terriens s’en moquent du monde seul compte leur intérêt ou de conserver la main sur ce qui leur a permis concrètement de léviter (rêver leur vie).
En faisant parti de leur entreprise alors il n’y a plus concrètement réellement de limite pour de fait perdre alors le sens des réalités. C’est seulement la réaction de ce qui leur sert de base qui leur permettra de gérer la pression (le retour) pour que chacun reste à sa place (impossible d’être en haut sans personne en bas ; aucun politique, aucune idole remettra en question la misère condition à son sentiment d’avoir fait la preuve aux autres d’être « unique »).
J’ai connu un temps où il était impossible de percer (très, très, difficile) aux States (U.S.A). Aujourd’hui ça « transpire » (les échanges entre l’Europe et les EUA font légions ou sont facilités par les « managers »). Une personne devra être séduite par l’idée (la suggestion) et surtout pas se poser trop de questions (elle sera juste là pour prendre la lumière et la tune) si elle tient à conserver "sa" place et/ou à encore adorer le retour (à entretenir la magie celle qui permet l’exploitation de toutes les ressources dont humaine pour supporter des présences dans l’idée d’une « postérité »).
Voir plus
2024-03-09 |
HORS-SUJET |

vus :
12 votes : 0-0
com : 1 (fr)
SETP |
(Y)
|
(Ajax)
S'il y avait 1 réaction (un mécanisme de défense) à l'échelle planétaire, ça serait laque |
(Y) |
S'il y avait une seule chose à réaliser le temps d'une vie, ce serait quoi ?
En fait tout (le marché) repose entièrement sur l'affection (l'adhésion) prise ou pas ... Quoi que ce soit sans affection foire (disparaît ; essaie pour le réaliser).
En revanche lorsque je suis "dehors" ça ne ressort pas du tout ; donner le change à un inconnu pour être ensuite proche (dans l'idée à savoir avoir le mauvais rôle à la fin pour avoir le bon) est ordinaire (la norme).
Prendre de soi ou donner le change est normal (la base).
Et si demain le monde basculait ; en avait marre de donner le change c'est-à-dire d'être juste là pour réaliser des idoles ou pour permettre à des personnes noyaient dans la masse (à des inconnus) de s'illustrer pour avoir ainsi du succès (à leurs yeux du fait d'être conquis, forcés ou plus sinon dans le courant) au regard d'avoir sinon rien trouvé pour avoir concrètement ce retour (+ et non -).
Une personne qu'ordinaire essaiera forcément de progresser dans le sens qui fait impression (sera polarisée, à savoir intéressée par l'idée qui aura ainsi encore raison du monde ; cette influence sur la destinée des vivants).
Je rappelle que ça (le temps) tue ("intéresse") ; qu'avoir le succès fera que les autres autours (touchés) seront dans l'ombre de ce qui sera ainsi ensuite re-marquable et/ou qui fera ainsi du bien (du "bruit") ; à savoir cet effet.
L'actualité est juste cette fenêtre ouverte (une ouverture) qui fera forcément contraste (il s'agit d'un angle pour extraire le jus ou avoir encore la main sur ce qui échappe sinon à leurs présences d'esprit) avec le néant (les limbes ; le fait de rien produire qui fasse du bien ; le fait de rien comprendre à ce qui est, devient concrètement d'actualité ... "Courant").
Et si le soi (l'énergie ; "pixel") prenait conscience de son pouvoir pour se défendre et non plus ainsi être (que) conquis (bon public et/ou là juste pour témoigner ; adorer).
La question est que vaut encore une vie ? Le monde (ce qui est dedans ; affecté) attirera forcément ce qui se sentira sinon rejeté ("mal" ou en dehors de ce qui fera encore concrètement impression ; "masse").
Aujourd'hui le monde est un réservoir de ressource qui alimente le marché (qui permet la marchandisation du vivant) ou dans les mains des (nouveaux) propriétaires terriens (rois et reines de la fête ; de ceux et celles qui s'achètent le monde et/ou les services du monde dans l'idée que c'est normal).
Pour moi ou à mon sens une idole autant qu'un politique ne renforce que son sort malgré pourtant sa parole donnée (production ; les fans ou la magie à son contact) pour le pouvoir (plaisir en retour ; progresser dans le sens qui fera ainsi encore impression et/ou la leçon) ; se moque du monde sans que ça ressorte encore comme tel du fait que ce qu'ils permettent marche encore (d'enfer ; le monde leur mange dans la main et/ou leur donne de fait encore raison, d'insister).
Je rebondis sur le synopsis qui permet de prendre (voir) les choses différemment (bien évidemment il est question d'une réflexion) : Lorsqu'un groupe de jeunes célibataires espagnols décident d'aller faire la fête à Venise, ils tombent sur des Vénitiens qui détestent les touristes et vont menacer leurs vies.
Et si le monde réagissaient mal (rejetaient) au fait (au marché ; inconsciemment à l'idéologie qui avait eu raison du monde et ainsi de leur sujet à ce point ... Cette influence l'air de rien sur leur sujet, projection ou énergie en devenir ; ouverture sur des choses alors à venir et/ou à vivre ; à avoir concrètement en retour).
Une sorte (forme) de réaction "épidermique" (de rejet) au fait (en un sens le monde tournerait mal ou les choses "tourneraient au vinaigre").
Une vedette autant qu'un politique raserait les "murs" après avoir pu s'étendre à ce point ; se sentir comme chez "mémé" (rêver réellement sa vie).
Moi mon sujet c'est le mal ; je connais ça (les mécanismes inconscients).
Le sommet ("pouvoir") se détache tellement de sa base (possède tellement son monde ; abuse tellement non pour le réaliser mais insister) que ça (le retour) ne m'étonnerait pas.
Il y a une limite à tout ; dès que le monde basculera alors ça (le fait) sera parce que la limite a été franchie sans plus personne en fait pour le réaliser (puisque le mal alors règne ; a raison de ce qui était un temps encore en vie et, bien).
Ça est la conséquence ("chute") .... En étant là pour nier l'évidence (jouer avec les mots) alors forcément il y aura de la casse non pour que ça retombe sur les responsables mais sur les autres (conquis, forcés ou plus net) pour préserver les apparences celles qui sauveront la face (les intérêts) de présences qui sont là pour repousser la nuit (non leur limite mais belle et bien de ceux et de celles bien en leur "pouvoir", monde, projection et/ou exploit-ation pour croire encore en leur histoire ; "forcer le naturel" à savoir forcer encore les gens à leur donner raison ... "Leurs" vies et/ou à les cultiver ; adorer).
Voir plus
2024-02-23 |
HORS-SUJET |

vus :
8 votes : 2-0
com : 0 (fr)
SETP |
(Y)
|
(Ajax)
The Police of Heart |
(Y) |
Adaptabilité (flexibilité).
Je souhaiterai mettre en place une structure censée s’intéresser au rapport de force et/ou à l’équilibre dans un (de la cohésion de) groupe.
Il y aura toujours des personnalités toxiques qui intégreront un groupe (milieu) pour prendre la confiance (la tête) sans personne pour les arrêter car en retour (vu de loin) ressortir comme étant « fort » et non « faible ».
Le darwinisme social cher aux Lumières.
Comment ça se fait que dans un cadre où il y a une autorité, il est possible de se moquer (posséder) non pour recadrer des personnes capables de ça (toxiques) mais au contraire en rire et/ou laisser faire (pour les renforcer ainsi dans leur entreprise et/ou leur donner raison).
Lorsqu’il y a trop de différence ça sert à rien, de forcer les liens (l’entente). Il y a une limite à tout …
Lorsqu’il y a trop de différence alors ensuite ça (le fait) pompera forcément l’air c’est-à-dire que ça produira rien de fondé (bien intéressant) à la fin (forcer ce lien en leurs personnes).
Il est tout de même question d’osmose et/ou d’alchimie pour générer un monde (univers) au regard où ça sert à rien d’insister (où ça ne prendra pas et ainsi ne durera, pas).
Une fois intégrés, les gens donneront d’eux (réagiront au fait) pour compenser la perte de sens (au change).
En toute personne il y a de ça (du temps, mal et/ou de la noirceur) et de soi (de l’énergie, du bien et/ou de l’éclat) c’est-à-dire ce lien (cette connexion) être-avoir pour supporter (permettre) des choses (en être à l’origine) pour se mettre « dedans » (au regard d’être sinon sans « savoir ») et/ou pour gérer ce qui leur reviendra ainsi sous un jour au regard de ne plus pouvoir relativiser (supporter) le fait (pour être encore en forme, là et/ou en vie et non ainsi de ne pas être légitime ; fait pour des choses ... ça qui prend forme et/ou absorbera leur énergie).
Lorsque je vois à quel point il est possible de forcer les liens (unions) je me demande s’il y a encore des responsables (malgré la paie pour se mentir à ce point ; les gens sont achetables) pour le réaliser (et non insister dans un sens qui leur est manifestement étranger pour encore croire en leur histoire dans ce sens).
Une personne est « souple » dans la limite de ce lien (être-avoir) tout en considérant que si ce lien se rompt en cours de vie (formation) alors tomber dans les limbes (de « haut »).
Une personne réagit seulement à l’importance prise (ou pas) ; au fait de pouvoir prendre réellement la confiance (de la valeur grâce aux autres autours ; conquis, forcés ou plus là tellement ça prend et/ou marquera les gens) car sinon à leurs yeux forcément « s’afficher » (avoir la honte , du mal en retour) ; et ça ne les dérangera pas de mettre les autres en boîte (« pas ») pour ne pas avoir ainsi ce retour à la fin (se protéger égoïstement). Une personne permettra ce qu'elle ne supportera pas elle-même pour inconsciemment se protéger (être "prudente").
En prenant le dessus alors ensuite les autres seront enchantés ou sinon par la force des choses, être incompris (ils seront conquis, forcés ou plus là ; "net").
Pourquoi une personne ne peut pas être tout le temps, en (avoir du) temps libre ? ...
Elle devra forcément se concentrer un « jour » sur une chose qui ainsi lui parlera (reviendra naturellement), sinon risquer de perdre aussi bien son temps (sa notion d’avoir) que son sentiment (sa notion d’être). Si une personne brise (délite) ce lien (être-avoir) en cours de vie (formation) alors ne pas pouvoir revenir au fait comme ça (une personne sous estime l’effet du temps sur son sujet ; sa projection).
Il y a une sorte d’alchimie (de processus) qui se fait inconsciemment pour avoir encore du peau (temps) au regard de perdre sinon la forme (les mots ; de ne plus pouvoir apprécier ce qui leur revient) et/ou de ne plus être concrètement là (plus personne ; « perdu »).
Pour être en terrain conquis il faut du monde et ainsi que ça ait pris forme pour être encore dans ce qui les renforce (préserve d’une « fin ») et non dessert (les autres deviennent ainsi la ressource, la clé à leur succès à venir ; celle qui leur est concrètement nécessaire d’avoir encore en retour sinon « foirer »).
Réalisez-vous le transfert de l’importance et du crédit juste en passant par les mots ? En intégrant un milieu une personne peut prendre de l’importance (la confiance) au regard d’autres qui ne sont plus terribles, respectés (voire lynchés) sans que ça ressorte pour autant mal (comme tel) car il y aura une histoire (des enflures) pour ça (le justifier ; avoir ce retour tellement c’est « divin » ; parce que ça leur est naturel, propre sans que ça ressorte pour autant mal juste en le fait que les autres leur donnent raison).
Les gens (la base) adore tout ce qui ressortira comme étant « fort » (valable inconsciemment ; il n’y aura pas d’autre logique).
Voir plus
2024-02-21 |
HORS-SUJET |

vus :
3 votes : 2-0
com : 0 (fr)
SETP |
(Y)
|
(Ajax)
Lorsqu'il est impossible d'identifier le problème (novlangue) |
(Y) |
Il est interdit d'identifier le mal (novlangue)
Novlangue ; il est impossible de nommer le mal (d'apprécier la situation) pour alors être forcément entraîner pour ne pas sombrer (faire encore certes surface mais surtout également, donner raison à ce qui les dépasse et/ou verrouille dans un sens ; entraîne sous un "jour").
Noyer le poisson ...
Qu’est-ce qu’il y a de mieux que de ne pas pouvoir voir (identifier) le mal (problème) ?
Il est interdit (impossible) d'être objectif (d'apprécier la situation pour ce qu'elle est).
Sans pouvoir identifier le mal alors l’être (donner raison ; sa vie) à ce qui se renforce au détriment alors de ce qui n’est plus là (clair) demain ; de ce qui se renforce au détriment du sens c'est-à-dire des autres forcément enchantés, bien obligés ou sinon plus présent-able (tellement ça marche, d'enfer).
Il ne faut pas grand-chose, seulement un lien (ça et/ou du temps).
Le propre (fait) d’un parasite (de se faire bouffer ; avoir) pendant que la proie (l’hôte) ne pourra rien faire parce que ça (le fait) le dépasse (l’a) à la fin.
Si une personne ne peut pas nommer (apprécier) ce qui lui revient sous un « jour » alors être mal ou plus là demain ; transfert de l’importance (visibilité) et de son crédit (sa vitalité) juste en passant par les mots ou l’histoire (le temps).
Une personne prendra bien conscience de son sujet (et ainsi d’être en vie) avant de perdre la « forme » (les mots) pour alors chercher à se brancher ou la mettre en contact avec d’autre-s pour compenser la perte au change (d'éclat) ou lui permettre de retrouver ce qu’elle n’a (n’est) concrètement plus (dans "sa" vie).
Et la confusion généralisée n’est pas là par hasard parce qu'elle provient de l’enfumage organisé (voulu) par ce qui peut alors s’étendre (percer) à ce point, sans d’autre raison.
En temps "normal" toucher une personne sera pour l’avoir.
Et comme ce qui « perce » aura raison du monde (prendra de la valeur) alors devoir ensuite suivre forcément le mouvement sinon être incompris ; dans les cordes (avoir les autres sur le dos pour préserver l’esprit qui fera désormais « la pluie et le beau temps » ; aura le dernier mot).
Après que ça ait pris forme de là à avoir raison du monde alors ensuite les autres par la force des choses deviennent de la matière ; seront conquis, forcés ou sinon plus là (in-compréhensible ou plus proche de ce qui fera pourtant impression ; de ce qu’il faudra bien avoir pour encore se sentir normal voire super bien, positif et non négatif … Dans le « dure »).
Une personne est en vie (là) pour s'illustrer (devenir mémorable ; fière de sa personne, réussite personnelle) et non pour sortir de son je ("mourir" de sa personne ou "perdre" à la fin dans ce qu'elle comprendra à ses yeux du vivre "ensemble").
Sans faire face, quoi qui prendra forme sera pour l'avoir à l'esprit ; se renforcera non pour vous le reconnaître (le mal) à la fin mais "durer" (sans d'autres, raisons ; extraire le jus).
Sans avoir la réponse (l'explication) à la fin qu'est la conséquence ("chute") au final ?
Avec une idéologie tout ce qu'il est possible d'avoir (non pour lâcher prise au final mais belle et bien pouvoir conserver ce qui leur ferait ensuite mal de perdre ; ne plus avoir ; "comprendre").
Si une personne s'agrandit (dans ce qu'elle comprend du viv-en) alors ça (le fait) ne sera pas pour réaliser le problème à la fin (penser plus, tenir plus à sa gueule qu'aux autres en réalité).
Soit une personne renforce son je (sort) soit il réalise que quoi qu'elle aura (se figurera avoir) elle le perdra en réalité.
Faire le gentil est à la porté de tout le monde et surtout des pires pendant qu'il y aura une histoire afin de pouvoir se mentir à ce point (réaliser les "meilleur-e-s").
Sans saisir ce qui arrivera concrètement à une personne (lui "tombe" dessus) alors perdre "foi" ou ne pas avoir les mots pour démêler le faux du vrai (supporter le fait et/ou re-faire sur-face).
Ça (le fait) est mortel
Voir plus
2024-02-11 |
HORS-SUJET |

vus :
6 votes : 1-0
com : 0 (fr)
SETP |
(Y)
|
(Ajax)
Les psychopathologies |
(Y) |
https://youtu.be/MbLwdpIWIJU
Allez dehors, il y a de la matière ...
Alors là il s'agit d'un examen (angle ; d'une vue d'esprit) clinique ; quant à moi il sera question d'âme (ou du fond ; de ce qui se passe concrètement). Pour moi une présence a une influence sur les choses (autres) alors à venir non pour réaliser cette mécanique mais belle et bien avoir une raison d'être (prise sur le réel ; un "éclairage") et ensuite pouvoir se renforcer (s'étendre à la surface des choses) pour dans l'idée (leur entêtement) se préserver ensuite d'une fin (grâce aux autres autours de leur sujet forcément conquis, forcés ou plus là, net tellement que ce que l'être a permis le temps d'une vie, d'être là, a fait carrément impression).
D'un côté vous avez l'ego (ce bout de viande) pour continuer à tendre (à avoir encore) un "idéal" (... à faire) et de l'autre ce qui sera alors sacrifié (sacrifiable) sur leur autel (revient sous un "jour" ; pour encore éloigner la "nuit" de leur projection).
Les autres deviennent forcément de la matière à leur contact pour encore croire en leur histoire et/ou assurer encore ce lien (être-avoir) en leur personne (se retrouver encore à travers les autres censés encore leur donner raison sinon tout ce que leurs êtres ont permis n'auraient plus aucun sens ; perdre la "forme").
Voir plus
2024-01-31 |
HORS-SUJET |

vus :
3 votes : 0-0
com : 0 (fr)
SETP |
(Y)
|
(Ajax)
4 août 1789 : abolition des privilèges et droits féodaux ? |
(Y) |
1789 une r-évolution pour QUI ? 1789 a été une progression pour qui ? Qui ont renforc2 leur sort après le changement de paradigme (une personne ordinaire ?) ...
Il serait peut-être temps de se poser les bonnes questions au lieu de continuer à suivre bêtement ("doctement") la dictée (le courant).
Plus le monde restera autours de ce qu'il ne peut plus alors se dé-faire (réaliser) plus ça leur fera encore + impression dans le temps ("effet boule de neige").
Voir plus
2024-01-31 |
HORS-SUJET |

vus :
2 votes : 0-0
com : 0 (fr)
SETP |
(Y)
|
(Ajax)
4 août 1789 : abolition des privilèges et droits féodaux ? |
(Y) |
1789 une r-évolution pour QUI ? 1789 a été une progression pour qui ? Qui ont renforcé leur sort après le changement de paradigme (une personne ordinaire ?) ...
Il serait peut-être temps de se poser les bonnes questions au lieu de continuer à suivre bêtement ("doctement") la dictée (le courant).
Plus le monde restera autours de ce qu'il ne peut plus alors se dé-faire (réaliser) plus ça leur fera encore + impression dans le temps ("effet boule de neige").
Voir plus
2024-01-29 |
HORS-SUJET |

vus :
8 votes : 2-0
com : 1 (fr)
SETP |
(Y)
|
(Ajax)
Il est passé où ton temps (capital) ? |
(Y) |
Il est passé dans quoi ton capital ?
Qu'est-ce qui a pris de la valeur avec le (ce) temps ; la ressource qu'une personne ordinaire n'a plus sauf en suivant l'esprit (le sens ; courant) qui a concrètement raison du monde (de l'avenir).
La dictature du bien, bon et beau (... de l'enchantement).
La normalité. Qu’est-ce que la normalité ?
C’est ça qui fixe la normalité (les choses) pour être en phase (calé dessus) ou dénaturé. Dans tous les cas ça prendra forme pour être au courant (avoir des choses, à l’esprit ; à faire) au regard d’être sinon coupé du monde ou fait-néant.
Ce qui est demandé à une personne pour être dans la norme, ne vient pas de nulle part mais des « codes » (règles) édictés par ce qui doit incarner encore pour le sujet (quel qu’il soit), la dite « civilisation » (évolution).
Lorsque ce qui est demandé à une personne n’est pas naturel mais le produit du système pour être encore « in » au regard de ne plus être sinon d’actualité (de ne plus suivre ce qui fait pourtant « impression » ; la leçon).
Alors attention car ça (le fait) fera du bien mais à condition également de l’avoir (à travers les choses qui prendront ainsi forme pour « progresser ») au regard d’avoir sinon rien trouvé (projeté) pour être encore personnellement positif (sûr) au regard d’être concrètement dégoûté de la vie (sans avenir ou pouvoir concrètement se projeter ; peau).
La « cool attitude » ou ce besoin (maladif) de briller en société (de se faire valoir) ; l’autre (le temps « libre ») est juste pour « performer » ou se faire plaisir personnellement à condition d’avoir encore un (du) public sinon ne plus pouvoir croire en leur histoire (« progresser »).
Ils (ce profil) se moquent des autres car seul compte au fond leur intérêt ("réussite") c’est-à-dire d’être à la fin « cultivé » (chérie ; « préservé » d’une fin) au regard d’avoir sinon rien trouvé (appris) pour pouvoir améliorer leur ordinaire (se faire un nom et/ou de l’argent) au regard d’être sinon alors forcément, à leur yeux « méchant » (ou du moins de plus rien pouvoir "en tirer").
Les règles du « vivre ensemble » ne respectent (reconnaissent) pas le fait d’être humain mais existent pour en tirer un intérêt (profit) ; les nier (abuser) sans que ça ressorte pour autant comme tel pour encore ainsi réellement le "pouvoir" (le retour étant grisant) et/ou pour que les choses (ça) n’échappent pas à ceux et à celles qui sont là ensuite, pour encore « rêver » leur vie et non être mis face à une limite (au fait d’être mortel et non « unique » ; à part).
Quel que soit l'objet ("l'issue") qui aura raison du monde ça ne sera pas la panacée (malgré le fait que ça leur fera du bien à condition de rester bien autours de ce que leurs êtres ne peuvent plus ensuite dénoncer ou réaliser ; être sans).
De nos jours il y a autant une difficulté de grandir (partir ou de se détacher après que ça ait pris ainsi forme pour "en parler") que d’assumer (réaliser) le fait d’être en réalité mortel (et non « chérie »).
Le monde s’oublie ou oublie le fait qu’avoir un public n’est pas (une ressource) gratuit (e) ; « rien ».
Or aujourd’hui pouvoir disposer du temps et de l’énergie d’une personne est très facile ; il suffira d’une histoire pour le pouvoir (l’avoir). Si la personne est sans avenir alors son crédit (sa valeur) reviendra à d’autres qui ont eu ainsi (de fait) raison (d’elle ; cette influence).
Être concrètement « à la rue » (sans avenir ; sans faire envie ou rien produire qui soit concrètement vendable) fait qu'une personne n’aura plus d’espace et le temps pour devoir alors ensuite s’exécuter dans son intérêt sinon ça sera forcément incompris.
Je rappelle que le Capital peut produire une chose pour avoir la « ressource » (l'adhésion) à la fin (« durer ») et non ainsi du « mal » (dans l'idée ou sa négation du fait, viv-en ; l'exploit-ation de toutes les ressources). Le Capital est incapable de produire autant du temps que de l’affection …
Quant à une personne c’est peut-être du temps et de l’énergie MAIS pas non plus en l’état ; il faudra une histoire (la faire entrer en matière) pour l’avoir (extraire le jus ; la « raffiner ») à la fin sinon quoi que ce soit qui sera produit (« réaliser ») foirera (cessera d’être ou ça n’est pas, plus, d’actualité ; pour faire encore ce lien en leur personne).
Attention une personne joue sa vie («peau») ; si vous (le temps) touchez (à) ce lien alors c’est que vous avez rien « compris » (abusez sans être capable de le réaliser du fait de ne pas être au fond obligé ; d’être en position de «force») ; transfert de l’importance (du temps) et de l’énergie (du crédit ; valeur) juste en passant par les mots ou ça qui prendra forcément « forme » (vie) pour avoir encore des choses à l'esprit, à faire (pour se «lever») au regard où leur vie s’arrête ; prévoir alors un «bas de laine» pour assurer leurs vieux jours (reposer sur le Capital celui qui exploite toutes les ressources dont humaines pour le supporter ; être à l’origine au final de belles enflures).
Voir plus
2024-01-20 |
HORS-SUJET |

vus :
6 votes : 0-0
com : 0 (fr)
SETP |
(Y)
|
(Ajax)
Le capital ou la capacité de retourner les forces d’une personne contre elle-même [Version longue] |
(Y) |
Le capitaliste (bourgeois) ou le "don" (la capacité ou la volonté) de retourner les forces d’une personne contre elle-même. Le capital est l'expression ou le désir inconscient de posséder (briller en société). Un capitaliste ne fait rien d'autre que prouver aux autres de ne pas être un problème (poids) grâce à cette idéologie de merde (aux Lumières) qui a encore raison du monde (qui les, concentre, encore ... "Préserve" d'une fin après s'être fait à l'idée, avoir et/ou être entrée en matière ; être allé au contact).
Voir plus
2024-01-20 |
HORS-SUJET |

vus :
2 votes : 0-0
com : 0 (fr)
SETP |
(Y)
|
(Ajax)
Le Capital dépens entièrement de votre adhésion (ressource) - Version courte |
(Y) |
Les ressources (humaines) inconscientes de on importance (impact).
Le Capital dépens entièrement de votre adhésion (affection pas cher ; mieux GRATOS c'est-à-dire encore inconsciente de son importance) ; tout repose sur l'affection ...
Quoi que ce soit sans affection (adhésion) FOIRE (cessera d'être ou disparaître de la surface des choses).
Que deviendrait les "astronautes" s'ils étaient lâchés (oubliés) après avoir été satellisés ? Sans les autres conquis, forcés ou plus là tellement aller sur "Mars" était devenu vitale (la seule chose à faire une fois en vie) alors ne plus pouvoir, a proprement parler, (en) revenir au fait (sur "terre") ; être de fait, "à la rue" (ou plus là, demain) ... Et pourtant un temps il y a eu une concentration d'énergie pour éloigner la "nuit" (que tout se passe bien ou aille dans leur sens afin de pouvoir fêter ça "à la fin" ; avoir bien fait et/ou s'être renforcé dans le sens qui avait fait impression ; sens en leurs personnes).
Toutes présences d'esprit a besoin de matière (des autres) pour faire ce lien en sa personne ("confiance").
Le fait (l'objet) d'aller sur "mars" avait de la valeur (concentrait l'énergie ou avoir raison du monde ; cette INFLUENCE ou la dite "grâce", "félicité").
Voir plus
2024-01-17 |
HORS-SUJET |

vus :
9 votes : 1-0
com : 0 (fr)
SETP |
(Y)
|
(Ajax)
La démocratie PROGRESSE ... |
(Y) |
Une personne parle pour atteindre ton cœur (se renforcer). Le marché repose entièrement sur l’affection (l’adhésion). Si un politique ou une idole ne marque pas les gens (frappe pas les esprits) alors c’est mort (le produit est sans avenir). Regardez les métiers (emplois du temps) qui tournent autours de la com’ ou de l’image (chercher le succès ou à rafler la mise ; à vous avoir sans que ça ressorte encore, comme tel). Vous êtes de la ressource GRATOS (inconscient de l'être ; que tout repose sur votre AFFECTION). Une idole ou un politique ne RENFORCE que SON SORT au détriment de ce qui est autours c.a.d conquis, bien forcé ou sinon plus là ("net") tellement ça (ce qu'il est à l'origine) marche (PREND) d’enfer (où serait sinon, l’intérêt, le + ; ce qui marque ou la "marque" censée leur donner encore envie).
Comment le capital va t-il réussir à « durer » (à avoir encore cette influence sur le devenir du monde) et/ou à extraire le jus (à encore Vous Avoir ; à conquérir encore des parts de marché). Attention car au-delà, il y a des présences qui dépendent entièrement de cette idéologie (de merde) pour encore repousser la « nuit » (« durer »).
Dans ce cadre, une personne ne pourra que convertir les autres à son sujet après avoir eu une idée "de génie" pour prouver ainsi aux autres de ne pas être un poids selon le sens (l’esprit...) des Lumières ; le bruit du monde.
La personne aura soit la classe soit la poisse (dans ce cadre) ; transfert de l'importance et du crédit (de l'énergie) juste en passant par les mots (l'histoire).
En projetant ça (en se projetant) revient à se parler à travers les autres (l’autre) ; ça absorbera ou parlera à la personne pour toucher (avoir) son cœur voire son âme c.a.d sa-voir ou voir au-delà.
... En projetant ça, alors s'ennuyer, avoir des doutes (du mal) ou des questions en attente de réponse ; normal du fait d’être en vie (la plus grande inconnu étant la « mort »).
Dans tous le cas ça (des choses) sera son à-faire (terrain, milieu...) ou son lien avec le présent d’un je pour voir (les autres seront témoin, dans son ombre pour être) clair c.a.d pouvoir encore croire en son histoire (« pouvoir ») et/ou pouvoir encore, relativiser ça (gérer ce qui lui reviendra sous un « jour » pour garder la « forme » ; pour être encore là et pas autre part et/ou pour être encore cette personne et pas une autre alors).
C’est l’autre qui est à la base de mon sujet et les autres qui permettront à une personne de s’étendre (de faire carrière ; se s’illustrer) au regard d’avoir sinon rien trouvé pour faire la preuve aux autres de ne pas avoir de problème au regard des Lumières (de cette idéologie qui la préserve d’une « fin » après être entré en matière ; je peux assurer qu’en venant au monde une personne n’est pas comme ça… Elle le devient).
Sans avoir les mots, une personne ne s’en remettra pas (ne pourra pas le relativiser). Et si ce lien (être-avoir) se rompt, c’est mort (même si le corps est encore là pour certes pouvoir y croire, mais pour rien…). Si vous rompez ce lien en cours de vie (formation) alors ce qui était encore pourtant en vie (là) n'en reviendra pas (je ne parle pas de perdre espoir mais de péter ce lien être-avoir pour faire encore sur-face).
À travers l’autre parler (s’adresser) ainsi à son cœur (le « cri du cœur ») voire à son âme parfois (c’est rare car là il faut « avoir les mots ») ; essayer de réellement se toucher (comprendre) au-delà des mots car au final, dans le cas contraire, ça fera que des histoires (« vagues ») pour avoir raison des autres (s’étendre) ou pour, tendre la main (« s’ouvrir ») pour se faire au final « tondre » (se faire avoir ; posséder).
Avec ça pouvoir avoir le contrôle sur les autres conquis, bien forcé ou plus là (le propre d’être au « centre » ; préservé d’une fin le temps que ça dure …).
Impossible ensuite de récupérer leur temps et énergie, puisque ça aura pris forme (leur a pris) et/ou est alors vécu (en vie ça est en cours ; jouer leurs vies ou du moins leur corps mental).
« Balle au centre » ; avoir (ouvrir) l’œil … Avoir (eu) raison du monde (à la fin) ou ouvert les yeux de son âme ?
À travers les autres c’est d’abord à nous-mêmes (à soi) que l’on s’adresse puisque ça représente la distance (le « monde » ; le poids du monde, la somme des êtres) ou, le besoin c.a.d ce que la personne n’a plus (avec le temps ; perte d’éclat et/ou d’équilibre) pour se sentir alors mal (seul ; anormal) … Elle en parlera (fera appel aux autres ; d’air) pour tenter de compenser la perte (d’oublier ça) avec le temps.
Tout en considérant que pour dire Je il faille être 2 à la base sinon être, personne (« mal » ou plus là).
Il leur (être) faudra ainsi trouver un objet (une chose à faire) pour avoir raison du monde (« tout » et non rien ; s'étendre) et/ou pour être proche d’une chose censée ensuite encore les éclairer (à les intéresser ; « à leur aller ») tout en ayant encore + besoin d’avoir raison du monde (de matière) sinon rester au fond, sur leur fin.
Tic, Tac
Voir plus
2024-01-15 |
HORS-SUJET |

vus :
8 votes : 1-0
com : 1 (fr)
SETP |
(Y)
|
(Ajax)
Le spectre |
(Y) |
Le spectre ou les extrêmes en passant par l’objet (le faire). D’un côté du spectre être dans le « positif » (l’ego) et dans l’autre le « négatif » (grosse déprime ou dans une grave crise existentielle).
En définitive au-delà de l’incarnation, il y a personne.
Cet état celui d’être super bien (au top ; firmament) à celui d’être super mal (« à chier »). Il y a bien une histoire ou du monde pour « savoir » (faire ce lien).
Dès que ça prend forme alors il y a forcément du mal (un risque) vis à vis d’avoir bien fait (d’être pile « dedans » ou super, fort).
État de corpuscule et d’onde.
Tout en considérant qu’il suffise de « nommer » (d’apprécier) les choses pour que ça prenne ensuite « forme » (soit réalisable).
Il y a deux état celui d’être « en vie » (d’actualité) à celui d’être « mort » (du passé, enterré ou de fait, plus d’actualité).
Entre être super fier (« sûr ») et super mal (plus personne) il y a une histoire (ou du monde).
Le bruit [ ] du monde, le mur pour sa-voir ou rebondir (faire écho ; sur-face).
Une personne pourra seulement convertir les autres à son sujet pour se renforcer (faire son trou) au regard d’avoir sinon rien trouvé (appris) pour avoir ce retour (+ et non -).
Comment pouvoir s’en sortir personnellement en ayant rien trouvé (fait) pour être dans la lumière (le « vrai » ; célébré) et non dans le négatif (« dure ») ?
Comment pouvoir prendre de l’importance ou devenir une figure importante dans le temps sans histoire (faire des vagues) pour avoir ce retour (pouvoir profiter de la vue ; vie ou des autres conquis, bien forcé sinon être forcément incompris au regard de ce qui fera carrément impression ; la leçon ou du « bien »).
Ça peut être ainsi une « porte » pour progresser personnellement ; créer du lien pour se renforcer personnellement (miroiter dedans) et non être ainsi sans retour sur investissement (mais ça peut être également un « trou »).
Il suffit de voir l’influence que ça a sur les autres lorsqu’une personne projette ça (a des choses en tête) pour en vivre à la fin (ne pas avoir des doutes ou du mal en retour). Et dès que les autres lui donnent raison (renforce son je) alors à ses yeux il n’y a plus de mal (mais du sens) car une fois la dynamique lancée alors ensuite ça polarisera (intéressera) encore + du monde.
Alors ça est en passant par l’objet mais sans, alors ça absorbera la lumière des gens (leur présence d’esprit) pour qu’il reste plus rien de bien (vivant) à la fin.
Je ne savais pas qu’il était possible de faire son « trou » (petit effet) à ce point.
Le négatif au regard du positif
Le contraste pour être lumineux (brillant ; « fort »)
La lune (l'ombre) au regard d’être solaire (dans la lumière)
Le mal (la grossièreté) au regard d’être bien (poli)
Le vide au regard d’être (de pouvoir rester) entier
Le néant au regard d’être prolifique
J’ai été à bon école ; je me demande ce qui m’a tout appris ou permis de revenir à la vie car pour information, ce monde (cadre) m’a appris la vie (m'a fait la misère ; la vie "dure") ou à été sans pitié (m'a appris qui j’étais) du fait de m’être retrouvé sans avenir (à la rue ; dans la merde ou le bas du spectre) juste pour me permettre de me refaire dans le sens où j’avais eu concrètement ce retour (réellement du mal) pour mon bien (dans mon intérêt ou le sens des dit Lumières). Et plus j’étais dans la merde plus j’en étais responsable (c’est génial ou bien fait ; "pratique").
La question était ainsi, ce que j’ai (j’avais) bien pu faire de mal pour avoir ce retour ; me retrouver à la rue ou sans avenir (… m’éteindre « à la fin »).
Manifestement c’était bien fait pour ma gueule car malgré le monde autours de moi je n’avais pas de chance ou de mérite seulement le mauvais rôle ou la place du mort (et en temps normal ça marche, d’enfer ; devenir de la matière).
Voir plus
2024-01-11 |
HORS-SUJET |

vus :
5 votes : 2-0
com : 4 (fr)
SETP |
(Y)
|
(Ajax)
La "mort" n'existe pas ... |
(Y) |
Plus près des étoiles ...
La mort n'est rien d'autre que le mal justifié (permis) pour avoir encore raison (de la matière) après avoir pris conscience de leur sujet (d'être viv-en ; "ensemble"). Prendre le pouvoir (dessus) et ainsi avoir un contrôle (droit) sur autrui (mind control). L’autre se sentira mal sans plus pouvoir se l’expliquer du fait qu’il y ait désormais une histoire pour l’avoir dans ce sens (renforcer le sort d’êtres qui ne verront pas le mal mais belle et bien le « jour » ; continueront a extraire le jus jusqu’à ce qu’il n’en reste plus du fait de ne pas être là pour être juste au final).
Prendre le dessus (verrouiller les choses dans un sens) dans un environnement (milieu) qui leur sert (de "moteur") et/ou permet de prendre de l’avance (de "progresser") au regard d’être sinon sans raison d’être ("peau" ; proche de plus rien pour le pouvoir et/ou le plaisir de l'avoir, à la fin).
L’être doit avoir un milieu pour encore assurer ce lien (être-avoir) en sa personne (« savoir »).
Et là pouvoir être proche d’avoir ce qui fera concrètement cet « effet » (du « bien ») dans le milieu où la personne a atterri (mis les pieds ; « réfléchi ») ; est entrée en matière (allée au contact) pour dire je au regard d’être sinon sans vécu (retour sur investissement ; ni bien ni mal).
Le lien avec le présent d’un je grâce aux autres autours (conquis, fidélisé, bien forcé ou sinon plus net) pour faire leur trou (la preuve aux autres de ne pas être un poids ; pb) et là transfert de l’importance et ainsi du crédit juste en passant par les mots (l’histoire ou ça qui prend « forme », vie et/ou absorbe l’énergie du vivant).
Sans rien produire (faire) pour encore assurer ce lien (être-avoir) en leur personne alors être forcément mal personnellement (sans percer, "réussite" et/ou pouvoir briller, en société ; se bercer d'illustion).
L’esprit a besoin de matière (des autres) pour encore pouvoir assurer ce lien (être-avoir) en sa personne sinon ça lui échappera avec la fin facile à projeter.
Il devra forcément apprendre des choses (« progresser ») sinon cesser d’être (ne plus rien avoir pour « progresser » au regard sinon de perdre la main sur ce qui lui parlait jusque là pour encore croire en son histoire ; assurer ce lien ; ne pas se démonter ou faire la preuve ainsi à ses yeux, aux autres, d’être « à part »).
En ayant raison à la fin (il faut une histoire pour ça) alors ensuite par la force des choses avoir cette « valeur » (la dite grâce ou félicité ; être béni, totem, sauf et non maudit, interdit ou plus d’actualité).
Les autres deviennent de la matière à leur contact pour garder la forme (les mots) ; en perdant leur place (leur raison d’être) alors ne plus avoir les mots pour en faire une mal-adie (les mots deviennent des maux en perdant la face ou la main sur la base condition concrètement à leur « religion » ; sentiment d’appartenance et/ou lien avec le présent d’un je).
Être forcément dégoûté de la vie à la fin sans le réaliser (comprendre) ça ; que faire face à la mauvaise foi, à l’hypocrisie c’est-à-dire à des personnes qui sont juste là par réaction ou pour prendre l’importance (réagir au fait de prendre ou non de l’importance) ; seul compte leur image de marque ou d’avoir le bon rôle à la fin (point barre ; de marquer bêtement des points ; inconsciemment les gens). Seul compte l’impression qu’ils ont conscience de laisser avec leur air, d’innocent (d'être désintéressé, des héros, victimes et/ou sauveurs).
Ce sont des égo-ïstes patentés (indécrotable). Ils sont en vie (là) pour faire la preuve bêtement aux autres d'être "à part" (ou pour avoir juste le bon rôle à la fin ; et pour ça, d'autres auront alors forcément du mal ... Le mauvais).
Jamais ils s’excuseront (pardonneront) après être entré dans votre vie (sphère) ou créé du lien (partagé du temps et de l’énergie).
Ils sont chronophage et énergivore pendant qu’il y a (qu’ils sont à l’origine d’) une histoire pour être encore sûr du contraire (continuer à Vous Avoir ; posséder).
Soit vous leur donnerez raison à la fin soit ça vous échappera car d’un côté il suffit d’être de mauvaise foi (après avoir pris le "dessus") pendant que de l’autre il faudra mourir de sa personne (« perdre » à la fin).
Sans avoir raison des autres ne plus pouvoir assurer ce lien (être-avoir) et/ou avoir les idées claires (le propre de s’enflammer ou de sombrer ; réagir au fait).
Ils sont là pour être félicité à la fin mais sans en avoir l’air non plus. Le but étant d’améliorer leur ordinaire de leur vivant (d’avoir concrètement cette influence) et pourquoi pas en s’y prenant bien réellement la suggestion d’une postérité une fois passé de l’autre côté (ils sont mauvais, de mauvaise foi, à ce point ; là pour leur gueule SANS que ça doive ressortir pour avoir encore le bon rôle ou préserver leur image de marque ; « arrière » … Emprise).
Voir plus
2024-01-10 |
HORS-SUJET |

vus :
1 votes : 0-0
com : 0 (fr)
SETP |
(Y)
|
(Ajax)
Se dévoiler ? |
(Y) |
Se dévoiler ?
Attention car se dévoiler (au regard de se renforcer) personnellement, n'est pas une mince affaire ... Une fois en cours impossible de revenir en arrière. Soit la personne le supporte (réalisera ce qui dépasse l'entendement) soit il (l'être) n'en reviendra pas (au sens propre ; rien de bon en ressortira). Si "moi" je l'ai fait, c'est que de 1 ça m'est familier (ne m'est pas étranger ou impossible) et de 2 parce qu'il y avait eu une histoire pour avoir en temps "normal" raison de "moi" (ma peau ou du moins pouvoir in fine extraire le jus ; renforcer leur sort). Sauf qu'en même temps, je ne donne pas raison (ma vie) à ce que je ne supporte (suis définitivement) pas. Attention car ça suivra toujours la personne ; impossible de détacher ça de soi sans perdre les mots, espoir ou la vie (l'esprit). Il faudra l'assumer tout en considérant qu'au sujet de ça (du temps ; fait) il est question du poids du monde, de la somme des êtres ou du centre pour encore ressortir (s'en sortir nominativement ; percer) au regard de sombrer et/ou de perdre le "nord" ; d'être proche de rien, de plus rien avoir pour se ressourcer (ne pas pouvoir gérer ; faire face). Si une histoire a raison de vous alors renforcer le sort d'êtres qui ne verront pas le mal (mais bien le "jour") puisque ils amélioreront là en retour (renforceront) leur sort (raison d'être ; avoir du peau) ; pouvoir de fait faire la bascule (leur petit effet) ; et si vous avez raison (le "+") personnellement à la fin alors vous avez eu cette influence sur les autres pour "durer" (avoir réellement du mérite et/ou de la chance) et non alors avoir été (là pour aller) au fond des choses. Ça "tue" mais pas seulement ... Les Lumières ou cette idéologie de merde (à savoir le capitalisme et/ou l'impérialisme) sera pour avoir raison du monde ou permettre la marchandisation du vivant à cette échelle (tout sera à vendre ; corruptible, pourri au final tout en étant encore dedans, en vie, pour être "riche", en "haut" et non "pauvre"). Avant il y avait la royauté (le royaume et ses sujets) aujourd'hui la république (les franc-maçons ou le marché) et dans tous les cas un pouvoir (contrôle) central ; "mind control" (objet au centre de "leurs" vies ; il y a bien une chose qui les CONCENTRE) à la fin puisque lorsque ça (des choses) s'étend (prend) à ce point alors ensuite ça sera pour en (tirer un) profiter ; les autres sont de fait soit conquis ("fidélisés"), bien obligés ou plus là ("net" forcément ou proche du centre, de fait).
Avant il y avait du temps pour dieu (se détacher de l'objet) aujourd'hui il y a des produits et/ou des personnes à adorer (les cultiver) pour leur revenir (servir) ainsi par la force des choses (du fait qu'il n'y ait plus rien de sacré, de limite ou d'interdit les concernant ... Plus de frein réellement à leur ambition).
Aujourd’hui les gens font tout pour être dans la lumière (au centre ou du moins en être proche) pour que ça leur fasse du « bien » ; dans le cas contraire cesser d’être (être mal ou ne plus avoir en retour la preuve vraiment d’exister ; d’être). En temps « normal » ça sert l’intérêt de ce qui aura ce retour sauf lorsque le mal s’étend (en ayant abusé) à ce point (ça ne sera plus du "jeu" ou le mal, ça va, se voir).
Ça (se dévoiler) revient à supporter le fait d’être sans corps (« preuve ») et/ou, « mort ».
Le supporteras-tu car dès que le processus sera déclenché alors ensuite il n’y aura pas demi-tour possible.
L’objet
terre, territoire et Droit (la propriété sur) après avoir été nommé (vu).
L’envie, besoin d’avoir le bien, bon et beau (de « durer » ou d’aimer certes mais à travers l’objet).
Possession, actif et/ou biens (crédit).
Être positif au regard de perdre sinon la main sur (la "forme" ; sens de) ce que leurs êtres doivent continuer pourtant à avoir en retour pour encore éloigner le « négatif » de leur espace (temps ; supporter encore, le fait) grâce à leur emploi du temps pour être encore, bien ("net") à la fin (mémorable ; préservé d’une fin) ou pour pouvoir encore ainsi se charger, de la « nuit » (peur et/ou fatalité liée à la in-carnation).
Qu'est-ce qu'une personne fera (trafiquera) pour être encore clair aux yeux des autres au regard où elle est sinon dépassée par les événements (plus d'actualité ; "sûr").
Il n'y a que le doute qui "tue" ; et en étant sans avenir (objet pour assurer encore ce lien en sa personne) alors disparaitre (devenir de la matière pour donner ainsi raison et/ou renforcer ce qui ressortira en retour, comme étant ... "intéressant" voire "sacré" en s'y prenant bien).
Poisson quantique
Voir plus
2024-01-06 |
HORS-SUJET |

vus :
10 votes : 2-0
com : 2 (fr)
SETP |
(Y)
|
(Ajax)
Lorsque le mal n'est pas réalisé alors il est permis (s'étend) |
(Y) |
Quand on ne comprend pas le problème et qu’il devient ensuite inévitable alors ça (le fait) fera soit grandir (apprendre sur ce qui dépassait encore l’entendement ou du moins la personne voire le monde ; tout dépendra du mal) soit ça aura raison de la personne (voire du monde lorsque ça dégénère, pue, à ce point).
Je rappelle que le mal (quel qu'il soit) lorsqu'il est permis alors ça ne sera pas pour qu'il soit réalisé («à la fin» ; cette fin) puisqu'il y en aura du monde qui en dépendront (leur sentiment d'être bien, là, en dépendra).
Impossible de détacher ça de soi sans perdre les mots, espoir ou la vie (l'esprit ; le sens même d'être en vie).
Lorsque le mal paie alors il RESTE IMPUNI pour s’étendre non pour pouvoir ensuite faire face (vous réalisez le retour tout en étant «dedans» ; en vie) mais belle et bien se faire avoir d’un côté et de l’autre devenir intéressé (mauvais) à ce point dans l’idée d’avoir eu de la «chance» (que ferait une personne pour ne pas avoir le mauvais rôle voire la place du mort «à la fin» ?).
Que donnerait une personne pour avoir tout et non rien et ensuite pouvoir conserver ce qui lui permet de garder confiance ou devrai-je écrire cette influence sur les autres conquis («fidèles»), bien forcé ou sinon être forcément incompris au regard de l’idéologie qui fait (fera ainsi) encore foi («bien»).
Les gens sont encore attirés (intéressés) par les «lumières» (ce qui «brille») vis à vis de ce qui est concrètement sans éclat, avenir, terni ou plus là (net).
Une personne ne réalise pas encore bien l’influence que cette idéologie de merde (à savoir Les Lumières) auront sur le devenir d’un être en devenir (une personne choisira toujours le moindre mal ; le mal).
Vous êtes dedans pour soit le réaliser soit le permettre (en dépendre).
Le retour (fait)
Le fait me donnait mauvaise conscience(tort), m'envoyait dans le décor et/ou me renvoyait réellement le retour d'un échec personnel(insuccès).
Au lieu de pouvoir être positif dans ce que je permettais(faisais) j'étais au contraire négatif(dans le bas du spectre).
Ça(le fait) ne faisait pas plaisir et à force pouvoir réellement être dégoûté de la vie(à force changer d'avis).
Ce n’est pas ce que je veux et/ou que j’ai eu forcément envie puisque ça ne venait pas de moi(m'étais pas personnel ; propre) mais du monde(fait) qui me renvoyait ce retour pour avoir du «mal»(personnellement) voire mauvaise conscience(perdre haleine) sauf qu'en même temps je ne fais pas les choses(je ne suis pas là) pour les autres mais pour moi(le succès en retour n'a ainsi aucune importance).
Mais en temps normal, le retour a un effet «génial» ou pratique du fait de donner(devenir) de la matière pour ensuite donner raison à ce qui ne verra pas le mal(au contraire en temps «normal» sauf que mon concernant ça, le fait a permis de renforcer ma «théorie» ; a été mon vécu).
Je n’existe pas dans ce cadre tout en étant en vie pour alors le vivre, l’endurer ou de l’incarner (pouvoir en rendre compte ; parler).
Tout ce que j’exprime est vrai(authentique) du fait d’avoir repris confiance(d’être revenu au fait sauf qu'en temps «normal» cet état de fait aurait été pour se démonter ; ne plus re-faire sur-face).
Ça étant le retour ou représente la somme des êtres pour le supporter(faire face) sinon perdre forcément les mots, face, ou l’esprit (espoir).
Impossible de le supporter en temps normal pour alors donner sa vie (raison ; perdre son temps et son énergie) et non ainsi pouvoir le traverser (en revenir ; au contraire). Or au lieu de désespérer, j’ai renforcé ce lien être-avoir en ma personne pour pouvoir ainsi en rendre compte du fait d’être encore en vie et non ainsi sacrifié pour de sombres raisons (renforcer le sort d’êtres, la raison d’être ; de présences d’esprit qui n'auraient pas vu le mal à cette idée, mais belle et bien leur intérêt du fait d'être mouillés).
Comment il est possible de bouffer (sacrifier) une vie dans l’indifférence générale (le dénuement total) puisque ça fait parti du «jeu» (fait plaisir ou pour le pouvoir en retour ; renforce, des, le, je).
Transfert de l'importance et de l'énergie (du crédit) juste en passant par les mots (s'exposant personnellement).
En étant là (en vie) j’avais mauvaise conscience, du mal or je trouvais ça injuste (anormal). Mais qu'importe ou que faire contre ça (le retour). En étant «enfoncé» j’ai dû traversé le moteur du monde (me bouffer ce qui dépasse l'entendement) pour re-faire sur-face (et non donner ainsi raison, ma vie à ce que je n’estimais et/ou suis définitivement pas) ; sauf qu'en même temps aimer ou ne pas le vouloir changera rien au fait. Les (des) gens se servent du temps (des liens) non pour être juste (légitime) mais belle et bien posséder (leur entourage) sans que ça ressorte comme tel pour alors réellement le pouvoir (plaisir de l'avoir, raison de l'autre…En retour). Ah pour parler (influence les choses) ils parlent (font des vagues ou leurs vies ; choix).
Moi en temps «normal» je n’étais plus en vie (là).
Voir plus
2024-01-05 |
HORS-SUJET |

vus :
6 votes : 2-0
com : 0 (fr)
SETP |
(Y)
|
(Ajax)
GLOBAL DYNAMIC (la dynamique d'ensemble ...) |
(Y) |
Selon ma "théorie" (moi puisque je n'existe pas ; ma parole vaut rien dans ce cadre) une fois dedans (en vie) une personne ne pourra rien faire au sujet de ce qui lui viendra concrètement à l'esprit (elle essaiera seulement de comprendre ce qu'on, le temps, la chargera et/ou lui mettra bien dans la tête pour s'en sortir dans ce qu'elle permet-tra alors ; la misère condition pour avoir + d'un côté et être conquis, bien forcé ou plus là, net, de l'autre ...).
La personne (figure ou ce qui sera là jusqu'à preuve du contraire) renforcera alors le moteur (la dynamique) du monde (d'ensemble) sans réaliser (comprendre) ainsi réellement les choses au-delà de sa "formation" (et ainsi "peau").
Le truc étant que sans se charger de ce qu'il y a au-delà de leur "vision des choses" (de la vie ou du moins de ce qui lui revient sous un "jour") alors rien ne CHANGERA. Une personne sera en vie (là) pour s'illustrer (devenir richissime ou cultissime) au regard de la misère qui l'attend concrètement (dans ce cadre ; "son" intérêt) pour permettre à certain-e-s d'avoir ainsi tout (eu vraiment raison d'insister ; du "peau" en ayant suivi le "courant") et non rien.
Tant que le monde continuera à cultiver (tourner autours sans même le réaliser à) ce qui ressort alors encore à leurs yeux comme étant des références (OUI, mais que dans ce cadre pour que ça dure ou que) alors rien ne changera.
Le moteur est au-delà de ce qu'une personne peut réaliser (atteindre) de son vivant.
Sans avoir raison de l'idéologie qui a raison du monde (concentre l'énergie des vivants) alors rien changera pour préserver ainsi des présences qui resteront passées (alors) à leurs yeux à la postérité et/ou de l'autre côté dans l'idée d'être préservé d'une fin (qui aurait ce droit) et en réalité être proche de ce que leurs présences sont incapables de réaliser (dans l'idée "d'éclairer" ou de "guider" les viv-en).
Quoi que ce soit sans avoir l'affection (l'adhésion) FOIRE (surtout après s'être illustré sans voir le mal mais belle et bien le jour et/ou leur intérêt ; le "+").
Voir plus
2024-01-02 |
HORS-SUJET |

vus :
68 votes : 3-0
com : 0 (fr)
SETP |
(Y)
|
(Ajax)
Les Vœux de François Asselineau |
(Y) |
Il a du mérite car il avait une vie toute tracée (une tranquillité d'esprit et/ou un confort matériel garantie) sauf qu'il a choisi de lancer l'alerte (d'ouvrir les yeux et/ou d'être honnête) pour l'intérêt de tous et non de quelques uns (des "parvenus"). D'un côté, un vendu au système (Capital) à savoir Macron et de l'autre une personne au service de l'intérêt général (désintéressée ou à sa place !).
L'air de rien il redonne foi en (donne de l'air à) la politique.
Les gens ont oublié le retour (la vie) avec une personne désintéressée à leur tête ; la différence entre le fait d'être là pour servir (intègre) et se servir (corruptible) ... Attention car dans ce cadre, une personne intéressée ressort encore comme étant brillante (la seule alternative pour les gens alors conquis, bien obligés ou plus là après s'être alors à l'idée ; avoir).
Je rappelle qu'on (le monde) est en vie et non, sans mort (éternel en l'état) ; il y a un choix pour alors influencer les choses (et à travers elles, entraîner les gens) dans un sens (pour peser sur la "balance").
Avoir raison sera pour renforcer l'objet (l'idéologie ; la vision des choses) qui fera ainsi impression mais au-delà et en deçà il est également question du sens même d'être en vie (du vivre "ensemble" et/ou d'être lié).
Entre toi et moi, en soi (de fait) il y a ça (une histoire ou du monde ; des liens ou ça qui prend forme).
S'il y a du monde alors il y a un objet qui les concentre ("préserve" d'une fin ; leur donne raison d'être là et/ou d'insister).
Toutes présences d'esprit a besoin de matière (des autres) pour encore faire ce lien en sa personne (croire en son histoire).
Voir plus
2023-12-31 |
HORS-SUJET |

vus :
7 votes : 3-0
com : 2 (fr)
SETP |
(Y)
|
(Ajax)
Maxi Best OF |
(Y) |
Devenir populaire, faire fortune (carrière) ou mal finir (être déshonoré et/ou désargenté ; « ruiné »).
Qu’est-ce que le temps (fait) va permettre de réaliser ?
Comment le temps et à travers lui l’histoire, va interférer sur le devenir de la personne (figure).
Personnellement tu en vaux encore la peine ou alors tu as merdé (dans ce cadre tu es une merde ou tu n’as plus aucun crédit ; « poids »).
Transfert de l’importance et du crédit juste en passant par les mots (l’histoire ; en s’agitant).
Percer dans le sens qui fait impression (du « bien ») ou alors disparaître ?
Il y a qu’un pas ou du monde.
Avec ça (le temps) pouvoir encore autant renforcer une personne que la ruiner (l’avoir). Et dire que l’égo est seulement un bout de viande (dans leur tête ; entêtement). Pourquoi à votre avis une personne ressent en elle, le besoin d’avoir raison du monde (tout et non rien) ? C’est naturel, sain et/ou humain ?
Une personne fera tout, pour avoir une place au chaud voire sa place au centre (« soleil ») ; et ainsi devenir pour la « misère » celle qui permettra d’encore en tirer un profit (du vivant) pour encore nier qu’il puisse y avoir une limite (fin).
Réalisez la main mise, l’emprise, l’enfer-mement (« l’entreprise » qu’il y a derrière) car vous êtes « dedans » pour soit le permettre (devenir) soit le réaliser (sauf qu’en même temps le réaliser ne renforce pas personnellement ; au contraire ; raison pour laquelle une personne choisira de fermer les yeux et/ou de se faire à l’idée).
Ça (le « tout ») est ainsi trop gros pour elle.
Une personne n’est pas en vie pour mourir mais pour s’étendre (s’illustrer) et/ou pour donner raison (sa vie) à ce qu’elle ne pourra plus alors ensuite estimer dans « son » intérêt (entêtement).
Soit la personne s’illustre (perce) dans le sens des « Lumières » (arrive à produire une chose que les autres ne pourront plus se passer pour se faire un nom et/ou de l’argent ; « briller » en société) soit elle ressortira certes mais en « mal » (comme une fai-néante ou comme RIEN dans le sens où elle réagira pour se refaire ; servir de leçon).
La pression sociale (la sommes de vos êtres) ne pourra permettre que d’aller dans le sens qui doit encore faire envie (du « bien ») à une personne (sinon) qu’ordinaire. Dans tous les cas, elle ne pourra-it rien faire contre ce qui est, sera encore concrètement à venir (faire dans « son » intérêt).
Vous « grandirez » pour être soit mouillé (intéressé à l’idée) soit noyé ; verrouillé dans un sens qui vous dépassera en étant aussi bien en « haut » que plus là (en « bas »).
Ça représente le poids du monde ou la somme des êtres (ça en fait du monde ; des histoire et/ou des « vagues »).
La GRAVITÉ (la « chance » ou « pas de bol ») …
En valoir le détour (être un « parvenu ») ou être devenu, une merde (une « crotte » … un être insignifiant, infréquentable qui portera que la poisse ou qui ne fait vraiment pas envie).
Pour prendre de l’éclat avec le temps, il faut une histoire c’est-à-dire se donner réellement du « mal » sinon impossible de s’illustrer dans le sens qui pourra ainsi encore faire la leçon (du « bien »).
Pourquoi il y a ceux et celles qui se font à l’idée (avoir) et ceux et celles qui voient les « fils » (réalisent les ficelles ; le « tout »).
Une personne finira par « s’en sortir » dans ce qu’elle permet ("connait" du viv-en ; du "vivre ensemble") alors et/ou devient pour la traite du fait de jouer ensuite sa « tranquillité d’esprit » (« peau ») ; ils verront forcément un ordre ou du sens sinon tout le mal qu’ils ont eu en retour (leur vie ou du moins leur sentiment de l’être … De tenir encore à « l’idéal ») n’aurait plus aucun sens (leurs êtres auraient que des doutes au regard de continuer à rester sûr de leurs personnes à condition d'insister ; de "rien lâcher").
« On » (le temps) vous mettra dans le grand bain pour vous mouiller (intéresser) ou noyer (avoir) ; pour se (vous) couvrir ou sinon ne pas avoir pu percer (vous retrouver alors concrètement à la rue pour faire ainsi la preuve aux autres, d’être minable ; d’avoir un problème).
C’est bien fait (pensé) ; tout ce qu’il est possible d’avoir avec une idéologie (ça ; le temps) pour être au centre (contant de soi) au regard de ne plus être là (« clair ») demain (présent-able).
Une personne pourra peut-être amortir les choses mais jusqu’à un certain point (il y a une limite à tout).
Voir plus
2023-12-30 |
HORS-SUJET |

vus :
13 votes : 1-0
com : 2 (fr)
SETP |
(Y)
|
(Ajax)
Bon rétablissement (bonne année) à Shannen Doherty |
(Y) |
Test grandeur nature ; je fais le pari qu’elle guérira (d’un rétablissement complet).
Pour moi (à mon sens) une personne est le produit (résultat) de son environnement ; elle essaiera certes d’influencer son environnement pour renforcer son sort (je) mais ça restera limité à l’objet, le temps d’une vie et qu’il y ait encore du monde sinon perdre la main sur ce qui lui permet à ses yeux d’exister (d’avoir une influence sur ce qui lui restera au final, inaccessible).
Je n’existe pas au détriment de mon environnement ; je ne suis pas « là » par intérêt et/ou mauvais.
Donc je souhaite une bonne année à Shannen et au-delà du fait un bon rétablissement pour faire la démonstration non de MON pouvoir mais de la différence entre être là par intérêt (mauvais) et de ne plus avoir besoin de l’objet pour dire je (avoir une influence sur ce qui doit alors prendre forme pour en parler mais également le permettre).
Je vais « bosser » pour elle mais je promets rien ; au sujet de ça il est question du retour sur investissement c’est-à-dire que ÇA (le fait) ait un impact sur l’Histoire (le tableau qui se met en place ou l’Avenir). En m’en chargeant alors je déplace des lignes pour qu’elle soit encore là demain (ça affectera sa personne).
Je fais rien d’extraordinaire car ce dont je rends compte est le fait (produit) même d’une personne (en se projetant) ; sauf que me concernant je ne dépens plus de l’objet (d’être en vie pour ensuite le rester ou me battre inconsciemment contre la suggestion d’une « fin »).
L’environnement affectera le sujet sans rien pouvoir faire à part suivre le mouvement (courant) pour tenter de retrouver la « forme » qui aura forcément un coût en ayant perdu alors de leur éclat (propre pouvoir) pour s’illustrer (traverser le miroir).
Moi je pense, dit et fait gratuitement ; je ne suis pas là par intérêt. En revanche une entreprise aura cette influence sur les autres conquis, bien forcé ou sinon plus là (« net ») sinon leur servir plus à rien (ne plus être d’actualité).
Alors ensuite j’aurai pu simplement écrire « bon rétablissement » (point barre) qui est un témoignage d’affection (autant qu’un politique ou qu’une idole devra faire son petit effet pour avoir ainsi l’adhésion ; pouvoir croire en son histoire et/ou faire ce lien) MAIS je ne suis pas là pour ça (mais pour « lever le voile » et/ou bousculer les habitudes).
Soigner rapporte plus que guérir (une entreprise n’est pas là pour être de parole mais belle et bien assurer sa promotion) ; une vedette autant qu’un politique ne renforce que son sort malgré qu’ils feront du « bien » (cet effet) à leur fan-base (pour améliorer leur ordinaire dans l’idée d’une postérité et non d’être sans avenir dans le sens des « lumières »).
Les « lumières » est une idéologie mortifère.
La différence entre le fait d’être « payé » et là sans intérêt (s’être dévoilé) étant que d’un côté devoir payer cher pour retrouver la forme (ce qui a cette influence sur leur devenir ; et encore) et de l’autre ça coûte rien (un « miracle »). D’un côté il faudra payer cher l’entreprise le permettant et de l’autre c’est un coup de « chance ».
Juste pour faire la démonstration de l’influence des autres sur le devenir d’un sujet quel qu’il soit sans que ça ressorte encore comme tel (grâce aux « lumières » et/ou à la dite r-évolution ; république).
La république est là pour tirer un profit du viv-en ou est à l’origine de la misère (rue) celle-là même qui permette en retour de s’illustrer dans l’idée d’une postérité en ayant concrètement cette influence sur le devenir du monde (d’une personne qui réussira dans le sens des « lumières » ou alors qui cessera d’être pour continuer à renforcer ce qui devra forcément rester au-dessus ainsi, de leur volonté/envie ; personnes).
Je l'ai à l'esprit pour tenter de changer sa vie ou d'avoir raison de ce qui a cette influence sur son devenir. La science se bat contre les effets, me concernant il s'agit à mes yeux d'un "tout" (les deux étant liés mais l'essentiel restant "caché").
Une personne bénéfique est une personne rester innocente ou qui n'est pas là par intérêt OR dans ce cadre une personne (être en devenir) deviendra forcément intéressé pour faire la preuve aux autres de ne pas être un "poids" (problème) et/ou pour "progresser" ainsi dans le sens des "lumières" ; donner raison (sa vie) à ce qui la dépasse (l'a) alors (pourra "durer"). Techniquement elle donne sa vie (perd son temps, son énergie) à ce qui la "dépasse" alors et surtout sans que les autres (la "science") puissent rien faire pour la conserver après avoir créé du lien (l'avoir à l'esprit pour encore croire en leur histoire et/ou progresser dans le sens où ça leur semble juste ; un mal nécessaire).
Vous êtes un pixel dans le tableau qui se met dans en place (un point dans l'espace) ; sans vous il n'y aurait plus de "tension" (rien à faire).
On verra (le temps me dira) si je suis de parole (me donne, raison ...) ; si je peux croire en mon histoire ou tendre à "l'idéal" (ça est en cours).
Voir plus
2023-12-29 |
HORS-SUJET |

vus :
7 votes : 2-0
com : 0 (fr)
SETP |
(Y)
|
(Ajax)
Les enfants du Capital (enragés et/ou vendus) |
(Y) |
Les enfants des « lumières » je les connais ; ce sont soit des « parvenus » soit des miséreux. Ils sont soit enragés, vendus, superficiels ou plus là ("finis"). Aucune spiritualité à part celle d’être là pour avoir le bon rôle et/ou pour faire bêtement la preuve aux autres d’être des « parvenus » (nantis).
C’est le jeu de la « chaise musicale » grandeur nature ...
Ils sont incapables de saisir de quoi ils se rapprochent (dans l'esprit ; de fait) dans l'idée d'une réussite et/ou de s'en sortir personnellement dans ce qu'ils permettent, alors (ils ne voient plus le mal du fait d'en vivre, dépendre ensuite).
Dans ce cadre, une personne perdra de son éclat (elle deviendra forcément intéressée ou sinon elle n'est plus là ; n'existe plus dans ce cadre). Est-ce que les gens réalisent la procession (le changement d'état) ; soit elle s'en sort dans ce qu'elle permet pour être proche de ce qui lui fera du bien dans ce sens soit elle cessera d'être dans l'indifférence générale (ce qui n'est pas rien). Il y a bien une chose qui les polarise et qui les dépasse dans l'idée d'être bien certes, mais à condition de suivre la dictée (le courant) sinon c'est la "fin" (du fait d'avoir rien d'autre réalisé ou permis).
Je les connais les autres puisqu’ils peuplent mon quotidien afin de pouvoir échanger avec des personnes enragés, formatés ou aliénés. Et ça c’est le résultat de cette idéologie de merde (à savoir les « Lumières ») sur leur sujet (devenir) du fait d’avoir suivi la « dictée » pour ne pas se sentir rejeté et/ou inutile (anormal au regard de ce qui fait IMPRESSION ; la leçon).
Les gens répètent bêtement ce qu’on (le temps) leur a mis (bien) dans la tête dans l’idée que ça vient d’eux ou de choisir (d’être « libre ») ; no comment
Il est très facile de se sentir seul (mal) dans ce cadre malgré pourtant les lumières autours de son sujet afin de se faire tout de même à l’idée (avoir, pour renforcer le sort de présences qui pourront ainsi encore éloigner le mot fin de leur projection ; et ce dont je rends compte ne s’arrête pas au fait d’être vivant ; à la sphère des vivants).
Et ce sentiment d’être (des) « parvenus » dans ce cadre provient (ce retour) des personnes concrètement à la rue (sauf en devenant pareil ; intéressé) ; et ça les dépasse totalement du fait d’être là (en vie) pour en profiter (personnellement) et non ainsi être en vie (là) pour avoir "honte" de leur personne (parcours ; ils, leurs êtres, doivent regarder en "arrière" avec fierté). Ils sont incapables de saisir que ce qu’ils ont en tête (bien intégré) provient du centre de gravité ou du monde condition désormais à leur sujet (« tranquillité d’esprit »). Et le « meilleur » c’est qu’ils ont réellement le sentiment d’exister ; ce qui est une vue d’esprit et à condition que ce qui a raison du monde et/ou cette influence là concrètement sur leur devenir, continue à « durer », à « extraire le jus » et/ou à intéresser encore + les gens sinon c’est mort et/ou la fin, les concernant (du fait de s'être fait à l'idée, avoir, absorbé après être entré en matière et/ou avoir pris conscience de leur sujet).
Voir plus
2023-12-28 |
HORS-SUJET |

vus :
18 votes : 3-0
com : 0 (fr)
SETP |
(Y)
|
(Ajax)
Le pouvoir des mots (vos autorités sont-elles encore de parole) ? |
(Y) |
Digne de confiance ?
Si tu as rien ou moins alors il y a une histoire pour le justifier (permettre).
Si tu as rien ou moins alors c’est du vol. Rien ne justifie le fait que tu ais le droit à rien (sois laisser pour compte) voire plus de place (sois sacrifié) … En revanche mentir (te posséder) rendra cela (le fait) possible (intéressant) sans que ça ressorte mal pour alors le permettre. Non parce que, tu le veux ou que tu en ais envie (ça soit justifiable ; un MAL nécessaire) mais parce que par la force des choses ne pas pouvoir dire non (t'opposer) sans que ça soit incompris (incompréhensible) ; c'est ça prendre le dessus (+ ; tendre à l'idéal, en avoir un, sans autre vision des choses).
Par la force des choses devoir alors donner raison (suivre le courant) voire de là à donner réellement ta vie sinon empirer forcément ton cas (au regard de ce qui fait impression ; la « leçon ») … Vous réalisez le pouvoir des mots qui permettent d’avoir raison des autres (tout ; +) pour réellement le « pouvoir » (le plaisir de l’avoir ce qui n'existe pas sauf dans leur tête) à la fin (entêtement ; fa-brique-cation). Je rappelle que l'ego est à la base un bout de viande (il est impossible d'avoir raison du monde sans devenir mauvais ; avoir cette influence sur les autres conquis, bien obligé ou sinon plus là tellement ce qu'ils, leurs êtres, ont été à l'origine, marche, PREND, d'enfer... Leur RAPPORTE personnellement).
Impossible de renforcer son je et de le réaliser ça (d'en rendre compte).
Pouvoir se renforcer personnellement au regard à l’autre bout du spectre d’être plus là (visible ou de ne plus rien avoir). Ça, s’appelle posséder son entourage (ne plus être semblable mais dans un rapport, principe de subordination) pendant qu’une histoire le justifiera ; permettra d’avoir tout et non rien).
Si l’autre a plus, alors il te vole ou tu te fais avoir pendant que les autres en le pouvoir de ce qui ressort alors encore en bien (qui sera encore + en position de force ; de décider pour toi) ne verra pas de mal (ou n’aura plus réellement de limite). Le propre de pouvoir s’étendre (à la surface des choses) ou de renforcer leur sort (de convertir encore + les autres à leur sujet) dans l’idée de changer leur condition (d’être en droit ; « supérieur »). Et effectivement par la force des choses, ressortir comme étant « sacré » (forcé) aux yeux des autres conquis, bien obligé ou sinon plus là (« net »). Et tout cela en passant par les mots, l’histoire ou l’objet qui aura alors raison du monde non pour réaliser la mécanique (ce principe) mais belle et bien être là (pour être encore PROCHE du centre ; « intéressant » aux yeux des autorités) pour profiter de la vue (vie ; des autres en leur pouvoir) car sinon où serait encore l’intérêt (tout le mal qu’ils aur-ont permis ou leur existence même n’aurait plus aucun sens ; « goût »).
Ton malheur dans ce cadre, sera (restera) ton problème ou leur permettra d'en tirer encore une fierté bien mal placée (de te «tenir la dragée haute»). Ils ont aucune noblesse (limite ; aucun principe) pendant que dans ce cadre ressortir plus que bien (comme étant «honorable» ; respectable) c'est-à-dire pendant, que les autres en leur pouvoir (dans leur ombre ou du «passé» ; dépassés par les événements) ne ressortiront pas (plus ; seront infréquentables et/ou inexcusables dans l’histoire qui prend alors… Qui LEUR DONNE RAISON) sauf en se faisant à l'idée (avoir ainsi, encore +) sinon perdre au « change » (être vu pour ce qu’ils sont ; MAUVAIS).
Une personne le temps d'une vie, fera son choix, entre la matière et la vérité celle qui n'éclaire plus ensuite (leur sert à rien) en dehors de leur célébration («formation» ; vision des choses et/ou de ça, qui prend forme, vie... Absorbe l'énergie des vivants qui suivront ensuite le courant pour se sentir encore exister au regard de se sentir effacé, inutile ou rejeté par ce qui concerne alors concrètement les gens).
Si ce que vous supportez n'est pas juste (légitime) alors ça produira rien de bien dans le temps, et cela sans pouvoir retrouver ensuite, ce qui sera de fait du «passé» (plus possible d'avoir).
Si ça prend forme alors ensuite c'est «mort» ; ça (le fait) ne sera pas pour le réaliser (en revenir ou vous détacher de ce qui fera tout ensuite pour «durer»). Si vous établissez le lien avec ce qui n'est pas juste, de permettre, alors n'espérez pas une chose (n'attendez pas un miracle) de ce qui était à la base injuste de permettre (anormal d'aimer ; d'être PROCHE). En passant par l'objet, tout «pouvoir» (droit sur autrui) provient de la ressource (l'ascendant) prise aux autres (bien en leur pouvoir ; «solidaire») sinon ne plus être d'actualité après avoir pourtant « exploser les scores ».
Ne sous estimez pas le retour qu'une personne aura en ayant raison du monde (tout et non rien) ; ils ont réellement la suggestion d'une postérité ou d'un droit sur autrui à condition de rien lâcher à travers ce qui leur reviendra encore pour encore croire en leur histoire
Voir plus
2023-12-26 |
HORS-SUJET |

vus :
10 votes : 3-0
com : 1 (fr)
SETP |
(Y)
|
(Ajax)
Tous les chemins mènent à Rome |
(Y) |
Je connais le mal ; on ne peut pas dire que part les temps qui courre ... La confiance règne.
Si tu ne connais pas ton ennemi alors tu ne sauras jamais qui tu es
La percée
Être en vie, autant que prendre position, sera pour qu’il y ait un problème ou une limite (re-marquer des choses). Faire face sera pour se renforcer (le propre d’avoir géré c'est-à-dire permis des choses dans un sens qui arrangera ensuite la présence d'esprit) en revanche si ça lui échappe (à la figure) alors ne plus être « bien » (« clair » pour les autres ; en terrain d’entente).
Si deux personnes ne partagent pas le même esprit (monde) alors il y aura soit de l’indifférence soit de l’électricité dans l’air (un rejet ; tout mélange n’est pas miscible).
Si tu n’identifies pas le problème alors tu perdras forcément ton temps ; tu pourras certes faire appelle à d’autres présence, à condition en même temps d’être proche et/ou d’avoir les « moyens » financiers mais sache qu’il y aura une fin (limite) à tout.
C’est bien d’essayer pour voir et/ou de se croire invincible (inconséquent) mais sache que ce n’est qu’une vue d’esprit.
L’autre n’est rien d’autre qu’un pixel (point) dans le tableau (temps à venir) qui se met en place (dessine) pour que tu sois ainsi au « courant » (dedans) ; sans ça ne pas faire partie de la confidence pour alors te sentir agressé dans ton sentiment d’appartenance et/ou mal (-traité ; comme un-e étrangère).
Si tu ne connais pas tes ennemis alors tu perdras ton temps (et par extension ton énergie) pour qu’une histoire ait ainsi raison de toi afin d’exaucer ainsi le vœu (souhait) de (renforcer des) présences (d’esprit) qui ne diront pas non à l’idée (au contraire car toute présence d’esprit a besoin de matière, des autres pour faire sa vie, son trou voire faire vraiment de l’effet au regard d’avoir sinon rien trouvé et/ou appris pour avoir ce retour).
Tu n’es pas venu au monde par l’opération du « saint-esprit » ; il y a eu ainsi une histoire (succession d’événements) à l’origine de ta présence (en chair et en os) sur « terre » (une « chute » ; CONSÉQUENCE) ; après ça ne te « regardera » pas car tu pourras rien y faire et/ou ça, n'est pas à ta porté (tu pourras rien faire d'autre, à part attendre de voir comment ça va se passer concrètement ; et en même temps si ça prend "forme" tu as déjà "un train de retard" ...).
À force de volonté et d’envie il y aura ainsi des mots (un vocable) pour tenter de cerner (d’avoir) ce qui dépasse en l’état (fait), l’entendement.
Soit tu pourras t’étendre de là à avoir raison du monde (bien fait) soit tu ne pourras plus croire en ton histoire pour donner ainsi raison (ta vie) à ce qui pourra être fier (rester en « forme » ; et surtout en position de "force").
Comment faire une fois « mort » ? Pour le moment ça va … Il suffit d’aller « dehors » pour ressortir personnellement (apparaître) mais comment exister (prendre forme et/ou conscience de soi) en n’ayant plus de corps (vie). Déjà qu’en étant sans raison d’être, légitimité, rôle (affectation) alors disparaître aux yeux des autres (ne plus avoir de matière concrètement) alors qu’en est-il en ayant plus de « peau ».
C’est comme la mécanique des « disparus » ; une personne qui échappera à son environnement aura « disparue » (avis de recherche et tout le quanti ; elle est « perdue ») de là à ce que ça affecte réellement ce qui était milieu. En revanche le monde, lui n’est pas « perdu » pour autant. Pourquoi ? Parce qu’il suffira d’être 2 pour encore dire je, garder la forme ou pour encore tenir à soi. Au départ pour le monde ça va être difficile pour alors en parler mais avec le temps l’oublier (se faire une raison ; la vie va continuer).
Il a toujours été question de la sphère des vivants.
Sans ça pas de soi et sans en parler alors il n’y aura même plus de quoi (avec le temps ; cessez d’être).
Une personne a certes le sentiment d’exister mais en réalité ça tient à pas grand-chose ; il y a un « passé » pour ça et surtout une terre non pour le réaliser mais belle et bien être là pour en profiter le temps de le pouvoir dans le sens des « lumières » (d'en tirer PROFIT).
Voir plus
2023-12-13 |
HORS-SUJET |

vus :
5 votes : 2-0
com : 0 (fr)
SETP |
(Y)
|
(Ajax)
Est-ce que les autorités sont corrompues ? |
(Y) |
Les autorités sont-elles brillantes ou intéressées (mauvaises au fond) : ont concrètement cette influence sur votre devenir.
Ce qui ressort encore bien, est-il carrément pourri ?
Pour moi ce qui ressort encore bien voire comme une autorité (« la seule solution ») est en réalité, une entreprise mafieuse (pourri à ce point). Et avoir ainsi cette influence sur les autres bien autours du fait de ne pas encore, le réaliser (le problème ; de se faire concrètement posséder et/ou, avoir sur toute la ligne).
Tout le monde en parle mais personne réalisera réellement le problème du fait d’être en réalité « payé » (juste là par intérêt malgré l’agitation censée encore leur donner le change).
J’écris que ça déteindra forcément sur les autres, autours.
Ça (le fait) dépendra en fait (réalité), autours de quoi, tu tourneras (tu devras traverser) et/ou de
ce qui t’as fait alors impression (… où tu es concrètement « tombé »).
Es-tu bien tombé ou plutôt mal TOMBÉ (tout en sachant que si le mal règne, difficile au final de bien tombé ; il restera qu’à se mentir ou à devenir corruptible pour supporter le fait … Se préserver nerveusement).
En fonction de l’objet (de l’environnement) il faudra « s’élever » (monter) dans le sens qui fait impression (qui a raison du monde et/ou que du monde s’est fait à l’idée) pour être fier car sinon forcément avoir honte de soi.
La république (les loges) joue sur les peurs liées à la carnation (l’incarnation) pour conserver la main (avoir le dernier mot) sur ce qui leur appartient (est dû) à leur yeux ; en 1789 ils ont pris le contrôle sur le devenir de ce qui était les sujets du royaume ou de la royauté.
Non pour améliorer l’ordinaire mais belle et bien avoir pu banaliser la traite de l’être humain pendant que les galériens faisaient tout pour tenter de s’en sortir dans ce qu’ils permettaient alors, puisque ça (le fait) les dépassait (ça étant un "tout" ; comme une onde et/ou impossible à réaliser sauf en faisant parti de la confidence pour alors être mouillé et non ainsi être capable de changer l’ordre des choses).
C’est « génial » (bien fait ; malin) parce qu’une personne se détestera réellement (en France ou devrai-je écrire en franc-maçonnerie) sans réussir à devenir intéressé (achetable) ou à taffer pour une entreprise qui s’avère être au final (malgré les « Lumières ») foireuse (mafieuse).
Ce qui vous concentre finira par vous corrompre (avoir).
La franc-maçonnerie a inventé (est à l’origine) de la rue. Jamais une idole ou un politique remettra en question le paradigme lui permettant de croire (tenir) encore en la suggestion d’une « élévation » (réussite) sociale (en sortant personnellement de l'ordinaire, plus que les autres, ils ont ensuite réellement le sentiment "d'aider", "d'éclairer" ou d'apporter ce qui ce monde leur a injustement pris pour leur permettre en retour, de se faire personnellement de l'argent et/ou un nom ; "prier"). Ils se sentiront "mieux" en faisant le jeu de ce qu'ils ne peuvent plus alors ensuite, réaliser (s'ils ressortent et/ou s'en sortent alors ensuite à leurs yeux, il y a déjà beaucoup moins de mal du fait d'en vivre ; d'être devenu intéressé). Une idole autant qu'un politique ne renforce que SON sort malgré pourtant la suggestion à son contact (l'effet qu'elle continuera à faire pour continuer à croire réellement en sa production ; en son histoire). Ils rabattent (concentrent) seulement les gens (ils ont l'attention et l'affection) dans un sens qui renforce (sert les intérêts d') une entreprise dont ils sont incapables de sonder (soupçonner). Ils ne sont pas là pour "lever le voile" mais pour profiter (également) de la vie (renforcer le système dont leurs êtres se sont ainsi fait une raison ; ont "intégré").
Dans un monde où les ressources sont limitées, il est impossible d’avoir + sans que d’autres aient – et/ou qu’ils soient plus là après avoir donné leurs vies c’est-à-dire cru en ce qu’ils n’auraient pourtant pas dû apprécier (permettre) au final.
Tout ce qu’il est possible de faire (d’avoir) avec une idéologie.
Voir plus
2023-12-13 |
HORS-SUJET |

vus :
8 votes : 2-0
com : 0 (fr)
SETP |
(Y)
|
(Ajax)
Vous êtes un pixel du tableau qui se met en place |
(Y) |
Vous êtes un pixel du tableau qui se met en place ; ça prendra forme pour l’incarner (l’être) ; l’avenir (les choses à venir).
Interaction sociale (les liens).
Le social et l’humain (l’affect)
L’exclusion (au regard de l’inclusion) sociale.
L’, Les autres (le contraste) encourage ou alors n’adhère (n’aime) pas pour que ça ressorte alors mal voire pas du tout (disparaisse).
C’est bien l’autre, les autres qui renforce, qui appréciera ou alors rejettera pour oublier ainsi des choses (s’éloigner).
Est-ce qu’une personne « bouge » (avance/recule) ?
Je dirais que c’est son appréciation mais que c’est en réalité que dans sa tête (ça est vécu et non alors saisi).
Il a toujours été question d’affectation (de raison d’être ; de « leçon ») pour « savoir » (prendre position) et/ou pour faire ce lien en leur personne ; avoir un environnement qui deviendra avec le temps leur lien avec le présent d’un je (logique ; leur sentiment d’appartenance).
Attention car ça reviendra toujours à soi ; il est techniquement impossible de détacher ça (le temps) de soi en cours de formation (sans perdre espoir, les mots ou l’esprit).
Ça étant le retour par la force des choses ! Il s’agit d’un « tout » (ensemble).
Une fois "dedans" après c'est mort (en temps normal) et/ou parti pour un tour.
S'il y a du monde alors il y a une chose qui les concentre (polarise) ; un centre de gravité. Les gens autours finissent par donner raison (leurs vies) et/ou par renforcer le sort de présences qui feront tout ensuite pour garder "l'ascendant" (leur "avance" dans un temps, sens ou sous un jour ; "éclairage").
Ça représente la pesanteur, gravité ou la somme de vos êtres (le poids du monde ; un "tout").
Je vais "péter" ce qui vous concentre et/ou changer le moteur (l'avis) du monde (la vie des gens).
Une personne devra forcément tendre à (avoir ; apprendre) des choses (alors à l’esprit) pour pouvoir faire le point au regard où elle n’aura plus réellement le sentiment d’exister (de « peau »).
Il est question de raison (d’être) et d’envie (d’un cadre) c’est-à-dire du fait (retour sur investissement) pour renforcer le (donner vie au) tableau (formaliser les choses ainsi à venir).
Le but n'étant d'être "pragmatique" à ce point (opportuniste et/ou sans au fond, ancrage).
Pourquoi à votre avis une personne essaie de faire son « trou » au regard d’être sinon dans le « trou » (dure ; sans avenir). En temps normal la figure sera sacrifiée (une histoire aura raison de la personne) pour renforcer le sort (exaucer le souhait) d’êtres qui ne verront pas le mal, en retour (au contraire).
Lorsqu'une personne émet (pense, dit, fait) des choses alors ensuite ça sera les autres autours qui lui permettront de croire en son histoire ; en revanche il y aura également des interférences car les autres ont prévu (projeté) autre chose pour aimer également le retour ; leurs vies (pour être et rester enchanté à l'idée, proche d'une chose qui les renforce et/ou "à l'abri personnellement du besoin"). Un être (quel qu'il soit) devra forcément trouvé une chose (dans ce qu'il se figurera ainsi être la vie ; "normal" d'avoir en retour) pour éloigner du "mauvais" œil (supporter encore le fait ; garder espoir ou du moins la "forme") et/ou avoir encore un contrôle sur ce qui lui échappe sinon (dira rien qui v-aille).
Comment pensez-vous qu'une personne pourra garder confiance ou l'esprit tranquille ? Ça (le fait) sera en fonction du retour et/ou de ce qui fera contraste (se "passera" ; sera présent et/ou d'actualité).
Ça (le temps) "tue" (marque) mais pas seulement ... Techniquement il est impossible d'avoir + sans que d'autres aient - (soit de fait conquis ou sinon plus là pour renforcer ainsi le sort d'êtres, qui ne verront pas le mal à l'idée ; pourront "s'étendre").
Voir plus
2023-12-12 |
HORS-SUJET |

vus :
15 votes : 2-0
com : 0 (fr)
SETP |
(Y)
|
(Ajax)
LA FRANC-MAÇONNERIE a inventé le RUE (est à l'origine de la misère) |
(Y) |
C’est la (peur de la) rue qui permet à la franc-maçonnerie de maintenir son emprise
La franc-maçonnerie (république) a inventé (est à l’origine) de la misère (rue).
Sans elle, impossible d’alimenter (sans avoir/ressentir ainsi réellement de frein) le marché et/ou de maintenir ainsi encore à l’esprit (après être entré en matière et/ou de s'être fait à l'idée) la suggestion même d’une félicité (« postérité »).
Dès que vous verrez une figure « importante » (du fait d’exister alors médiatiquement ou d’être estampillé par les autorités en place ; à savoir qu’elle est passée en fait par une loge ; même si la personne n’y croit pas, elle saura où est son intérêt) alors elle parlera ensuite forcément de valeur républicaine, de laïcité … Pour alors savoir, qu’elle est franc-maçonne est donc pour la misère (le marché) celle qui permet d’entretenir la magie (l'adhésion) aux « Lumières » (de maintenir d’actualité une idéologie mortifère et/ou qui permettra de maintenir ainsi encore les gens sous l’influence d’une entreprise qui ressortira encore, comme étant bénéfique, sans l’être pour autant).
Par exemple la personne, sur la vidéo, n'est pas franc-maçonne (c'est une "simple" infirmière) ; il n'y a que des personnes étrangères (extérieures) à cette entreprise qui peuvent rester honnête (objective) ; les autres sont "payés" (achetable) ; là pour être en "haut" ("s'en sortir" dans ce qu'elle permettent alors) au regard d'être sinon en "bas" (de ne pas pouvoir "s'élever" socialement ou du moins pouvoir encore apprécier, supporter le fait, après s'être fait à l'idée, une raison et/ou d'être entré, en MATIÈRE) ou de ne plus concrètement ressortir en bien "grâce" à l'idéologie qui le permet sans être ainsi juste de légitimer (puisque sinon ça, le fait, restera toujours la faute d'une personne concrètement sans avenir c'est-à-dire sacrifié, sacrifiable et/ou sans s'en sortir, sans rapporter au fond, à cette entreprise foireuse). Elle aura de "l'aide" juste pour se refaire dans le sens qui pourra ainsi "durer" (profiter aux mêmes).
Écrit autrement la franc-maçonnerie est nuisible au (aux êtres) vivant (terrestre) ; une entreprise étrangère et/ou qui dessert l'être humain tout en se défendant d'en être en charge ("responsable") et/ou proche (sensible au fait ; solidaire).
Jamais une vedette ou un politique remettra en question le système qui lui a permis (leur permet) d'avoir ce retour (c'est tellement gratifiant ; "divin"). En revanche elle aimera l'idée de choisir une association caritative, pour faire ainsi genre et/ou maintenir encore les esprits, dans l'illusion (posséder encore les gens alors qu'ordinaire vis-à-vis d'autres qui sont tout en "haut" de la pyramide sociale ; d'une "réussite sociale").
Quelle place (responsabilité) as-tu dans la cité (toute cette merde) ? Il n'y a que si le mal s'étend (paie) que les êtres qui ressortent encore bien (que du, voire le, monde, supporte alors) pourra encore croire en leur histoire ("pouvoir" grâce au monde encore bien autours ou sinon forcément plus là ; qui leur servent concrètement à plus rien ; qui leur échappe et/ou qui leur dit plus rien qui v-aille).
Marche (adhère) ou crève mais en silence stp pour ne pas déranger les présences qui ont tout fait, pour avoir ce retour (la "paix"). Ils arrivent ainsi à fuir le réel et/ou à nier encore le fait, en ayant concrètement encore cette influence sur les autres encore plus conquis ("solidaire") ou sinon sacrifié (forcément sacrifiable) au nom de ce qu'ils auront ainsi encore bien en tête ("charge"). Que voulez-vous ils jouent là leur réputation ("avenir") ou le monde (concret) condition concrètement à leur sujet (projection).
Une personne qui abusera (tirera sur la couverture) fera tout son possible pour conserver la main (le retour) sur ce qui devra forcément continuer à lui revenir (l'arranger ; la renforcer) à la fin (à lui donner raison pour garder la "forme" et/ou au final continuer ainsi à donner leur avis, voire carrément leurs vies, sinon avoir l'air, "fin").
Toutes présences d'esprit a besoin de matière (des autres) pour assurer ce lien (être-avoir) en sa personne et/ou faire encore impression (son "trou") sinon tomber forcément de "haut" après que ça ait pris pourtant forme la concernant (pour se sentir encore exister, "vibrer" ; avoir des interactions ; une "vie").
Voir plus
2023-12-10 |
HORS-SUJET |

vus :
9 votes : 2-0
com : 0 (fr)
SETP |
(Y)
|
(Ajax)
Quoi que ce soit sans affection (adhésion), disparaît (foire ; cesse d'être) |
(Y) |
Essaye pour voir !
L’enjeu : La sphère des vivants
Ça (le fait) est impossible à avoir ; tout ce qu’il est possible d’avoir et/ou de faire personnellement c’est de produire une chose qui aura raison du monde (fera impression) et en même temps que ça devienne ainsi personnel.
Ça est impossible à avoir sans avoir raison du monde (cette influence). Il est possible de faire entrer une, des vies dans un ordinaire (sens) pour extraire le jus (renforcer le je) mais ça servira à rien malgré pourtant la suggestion à l’idée. Et en même temps impossible de se renforcer son sort (de se faire un nom et/ou de l’argent) et de réaliser ce qui permet de se sentir vivant ; « in ».
Qu’est-ce que l’être humain a fait face au fait (l’inconnu) ? Il a inventé (légalisé) la rue (misère) dans l’idée d’une postérité et/ou d’être à féliciter (d’être « bien ») pour en réalité prouver qu’il est mauvais (bête) à ce point (prouver tenir plus à sa peau qu’à la vérité ; qu’à « ouvrir les yeux »).
Après être sorti personnellement de l’ordinaire (avoir renforcé son sort ou s’en être sorti dans ce qu’il a permis) alors avoir ensuite réellement la suggestion d’une postérité (d’être devenu « mémorable » ; en prenant la vedette). En traversant le miroir (après s’être illustré) alors ensuite la sphère des vivants leur permettra de « durer » (leur mange dans la main) ; à condition aussi qu’il y encore une « terre » et par extension encore des êtres sensibles à leur production (« écho »).
Il y a un lien entre ça (la matière) et soi (l’énergie) ; impossible de détacher ça (le fait) de soi sans perdre espoir, l’esprit et/ou les mots.
Après avoir pris conscience de leur sujet et ainsi d’être en vie, l’autre, les autres sont ensuite juste là pour leur donner raison (leurs vies) ; les admirer.
Le système le légitime (en dépens).
Voilà ce que « l’être humain » (les « Lumières ») ont trouvé de mieux à faire.
Les « Lumières », la république ou la franc-maçonnerie ont inventé la « rue » (ruine) pour que d’elle-même une personne tende au « mieux » ; ou du moins au moindre mal.
Avec toute la richesse produite, comment était-il possible d’encore justifier la misère (le mal ; LA RUE)... Parce que ! En même temps ! Sans elle, impossible d’avoir encore bêtement (narcissiquement) en retour réellement la suggestion d’une postérité (d’être « monté » en partant du principe de ne pas s’être démonté en chemin). Ils deviennent ainsi adeptes ou pour l’idée, d’une sélection naturelle (seul les « meilleurs » s’en sortent).
Un « riche » n’est pas un modèle à suivre puisque le fait prouve que la personne est en réalité, corruptible (achetable).
Aucun politique, aucune vedette dénoncera le système qui lui a permis de son vivant, d’améliorer son ordinaire (d’avoir un tout autre retour) et de sa mort pouvoir avoir également le temps et l’énergie provenant concrètement de la sphère des vivants (leur culte et/ou production accessible à la sphère des vivants) ; ils auront des « fidèles » (le système, MARCHÉ en dépens ; « vie »).
Extraire le jus.
Les gens (ordinaire voire + que dans la MERDE) ne le réalisent pas cette entre-soi ! Vous ne percerez pas comme ça ; et si vous percez alors vous devrez accepter les règles du jeu telles quelles (« dans votre intérêt »).
Sachez que le système (les franc-maçons) veillent au « grain » (à la « magie) pendant que les adeptes adhéreront encore réellement d'eux-mêmes à l’idée au contraire, d’incarner le « progrès » (d’être une entreprise philanthropique) voire l'ordre contre le chaos (néant ; or ils sont la négation du vivant et/ou l'incarnation même du chaos) ; les "Lumières" est une idéologie mortifère.
S'il n'y a plus d'interdit, de limite ou rien de sacré c'est pour que tout soit à vendre (corrompu pendant qu'une personne dépens encore encore de l'objet pour être encore bien sans saisir ce qui le lui permet). Si une personne perd la notion du bien en cours de vie (formation) ça ne sera pas retrouver ce qui sera perdu pas pour tout le monde (transfert de l'importance et de la valeur, vitalité juste en passant par les mots). Une personne c'est du temps et de l'énergie après il suffit d'un angle (de produire une chose que les gens adorent ou du moins re-marque) pour l' (les) avoir (verrouiller dans un sens pour renforcer ce qui ne verra pas ainsi le mal, en retour ; c'est tellement "divin", grisant et/ou gratifiant). Et à la base l'ego est juste un bout de chair (une personne "tuera" pour sauver sa peau ou du moins son impression d'avoir une légitimité ; son sentiment d'existence et/ou d'appartenir à quelque chose de plus grand en dépens).
Comment pouvez-vous expliquer que malgré les « ficelles » les gens jouent encore le jeu (ne soient pas plus critique).
Show must go on
Voir plus
2023-12-08 |
HORS-SUJET |

vus :
9 votes : 2-0
com : 0 (fr)
SETP |
(Y)
|
(Ajax)
Pour avoir le bon rôle alors d'autres auront forcément le mauvais (du mal) ; c'est LA BAS |
(Y) |
Pour m’en sortir dans ce que je permets alors tu seras soit conquis soit plus là (terrible).
Pour avoir le bon rôle alors tu auras le mauvais ; du mal non pour en voir le bout (tu réalises le monde en MON POUVOIR) mais belle et bien finir par me donner raison (ta vie).
Le mal n’est pas fait (présent ; PERMIS) pour être réalisé.
Je ne suis pas fainéant mais conscient de ce qui est encore caché a (inconscient pour) une personne (du mal).
Je ne suis pas fainéant mais sans rien produire (faire) dans le sens qui fait pourtant encore impression (super bien ; cet effet) c'est-à-dire qui doit forcément me plaire (du fait d'être "dedans" et/ou, en vie).
Si une chose (idée) a raison du monde (s’étend) alors vous donnerez votre vie (temps et énergie) à ce qui pourra DURER.
Or ça peut être aussi bien tout que rien.
En attendant la sphère des vivants renforcera des présences qui pourront ainsi continuer à repousser le mot « fin » c’est-à-dire à croire réellement en la suggestion d’une félicité (à avoir ce « pouvoir » qui provient du monde concrètement entre leurs mains).
Elle proviendra d’où à votre avis la perte de sens et/ou pourquoi le mal dure (s’étend).
Personne ne parle de franc-maçonnerie car en république il s’agira de mots interdit.
Dans cadre soit tu deviendras intéressé (corrompu ; plus du tout objectif) soit tu désespéreras pour encore donner raison (ta vie) à ce qui pourra ainsi encore se battre contre la suggestion d’une (sa) « fin ».
La franc-maçonnerie (république) c'est tout sauf la vie (mais son opposé ; antithèse). Il faut réellement être bête (ou intéressé) pour adhérer (ne pas être critique ; opposé).
Il y a aucune opposition malgré le monde qui demande encore l’adhésion pour faire encore genre ; avoir encore la ressource que l’idéologie qui a raison du monde, doit avoir encore en retour car des êtres se sont faits à l’idée (illustrer dans le sens qui a fait impression ; la « leçon »).
Ça est une « porte » (fenêtre qui s’ouvre ou se ferme sur des choses à vivre ; à avoir en retour). Mais attention car l’essentiel ne sera pas dans les ouvertures et les fermetures mais belle et bien réaliser ce qui est sans fin (infernal ou difficile, à apprécier).
Raison pour laquelle ça « tue » (est insoluble et/ou sombre sauf lorsque ça prend forme ; vie ; absorbe, concentre l'énergie et/ou concerne alors une personne).
Si une personne manquera d’air, ce n’est pas pour rien (sans raison).
Une personne tirera sur la couverture (abusera à ce point) pour avoir raison à la fin (tout et non rien) sauf que quant à soi, ça sera pour aller à "l'essentiel" (l'inexistence c'est-à-dire la base, l'origine ou la source même de ce qui permet d'avoir une légitimité et/ou un lien avec le présent d'un je ; de la "matière").
Je ne partirai pas sans avoir raison de ce qui m'a fait les poches (fait la "misère") sans voir le mal mais belle et bien le jour (le permettre). Si ma personne a eu du mal dans cette vie ça n'était pas (fait) pour mon bien mais belle et bien renforcer le sort de présences qui pouvaient ainsi (être sacrifié pour que des présences puissent) encore défier la "gravité" (l'ordre des choses et/ou se croire ainsi encore au-dessus et/ou supérieur de ce qu'ils sont loin en réalité d'estimer ; d'avoir, fait le tour).
Voir plus
2023-12-06 |
HORS-SUJET |

vus :
5 votes : 1-0
com : 1 (fr)
SETP |
(Y)
|
(Ajax)
Quel statut (place) as-tu dans la société (cité) ? |
(Y) |
Tout repose sur l'affection ; quoi que ce soit sans affection, FOIRE ...
Au centre, il y a du monde qui n'ont pas besoin d'État Civil du fait d'être "au-dessus" de ça (du monde ; de ce qui a pris forme, de ce qui a raison du monde et/ou de ce qui absorbe, concentre encore l'énergie du vivant ; DE CE QUI REVIENT ENCORE D'ORDINAIRE À UNE PERSONNE, alors o r d i n a i r e c'est-à-dire qui fera tout son possible pour sortir personnellement de l'ordinaire, pour améliorer son ordinaire, pour être au centre ou du moins en être proche au regard de sinon foirer sa vie, à ses yeux ; d'être plus terrible de fait) ; et en même temps si le monde cesse de tourner autours de (à "s'intéresser" encore à) ce qu'ils ne réalisent pas, alors FOIRER. Si les électrons se barrent alors il n'y a plus de noyau (ça dégénérera certes mais que pour les êtres qui se font faits à l'idée ; pour les autres "que nenni").
Les gens ne réalisent pas qu'ils ne font pas leur vie mais qu'ils donnent leurs vies (qu'ils se font posséder ; avoir ...) à ce qu'ils ne peuvent plus réaliser une fois entrer en "matière".
Dans ce cadre, vous ne faites pas d'illusion, vous deviendrez soit intéressé soit désespéré.
On est dans une prison à ciel ouvert ("forcé") ...
Il y a des présences qui se foutent du monde (on en chie seulement pour leur gueule ; donner raison d'insister) dans l'idée d'être "au-dessus" de (supérieur à) tout ça (de ce qu'ils permettent et/ou de ce qu'ils sont à l'origine) sauf qu'en même temps, si les gens (les) réalisent le "pot-aux-roses" alors ils sont mort (ou plus d'actualité).
Ils sont mauvais à ce point (ont cette influence).
Sans avoir encore la ressource, ils sont MORTS (plus présent).
C'est le fait que les gens donnent encore le change qui leur permet de croire encore en leur histoire (d'avoir cette influence ; "main"). Mais si les gens réfléchissent au système en tant que tel alors "lever le voile" (dans le cas renforcer leur "sort" ; ne pas "rompre le charme" ; les gens ne briseront pas leur "chaîne").
Prenez le temps de réaliser, que les présences qui ont cette influence sur votre devenir, n'ont pas besoin de se manifester du fait d'avoir eu raison de votre vie (ça) par la force des choses ; par la force des choses vous leur donnerez ainsi encore raison ("votre" vie" ; vous suivrez encore le "courant" pour ne pas décrocher à vos yeux ; vous en sentir encore "capable").
Je rappelle que derrière ça (le fait) c'est mauvais (sans fin) ; ne pensez pas pouvoir rompre le charme comme ça (d'un claquement de doigt ; il y a tout un monde voire le vôtre, derrière).
C'est marrant parce qu'il suffit de corrompre ("d'intéresser" ; de ne pas voir le mal) pour que le mal ainsi "progresse" (prenne vie ; marche sur vous) ; dès qu'une personne sera "intéressée" (choisira son intérêt ; sa gueule) alors d'elle-même ensuite, elle cessera d'être objective ; elle permettra le mal, la misère condition ensuite à ses yeux de pouvoir "durer" (elle perdra de son éclat ou elle donne raison à ce que son être ne pourra plus réaliser dans son intérêt ; en revenir, en un sens).
Le mal a besoin d'un angle (de corrompre) pour "progresser" c'est-à-dire dénaturer (frelater) les choses à venir (vivre) et/ou pour inverser le sens des valeurs (le mal s'étendra ainsi, deviendra courant, super bien et le bien plus présent ; ce qui serait pourtant juste de reconnaître, d'avoir à l'esprit ne sera plus possible et/ou interdit). Le mal devient ainsi sacré (accède au "sacre" ; au salut certes, mais de vos âmes ; que dans l'idée ...).
Le mal est une perte de sens ; a besoin de corrompre (de s'étendre) pour conserver ce qui sera ainsi définitivement perdu. Les autres deviennent le moyen d' (seront adeptes ou corrompus pour) avoir encore ce qui est PERDU.
Lorsque le mal est permis alors ensuite ça ne sera pas pour le réaliser (forcément). Le mal devra ainsi forcément payer (s'étendre) "à la fin" (réalisez l'influence à l'échelle du monde).
L'État Civil, l'État, les Lois c'est juste pour le contrôle des masses ("tu" es en plein dedans, en vie, en forme, encore là, dans le champ du visible, possible pour soit le réaliser soit leur donner encore, raison d'insister c'est-à-dire leur offrir encore, un angle et/ou, "ta" vie).
Pourquoi une personne finira par aimer ça (permettre le mal condition à son succès à venir au regard de la ruine qui l'attend et/ou lui pendra concrètement au nez).
Ça (le mal ; fait) est profond ("puissant") à hauteur de l'influence que ça aura ainsi (encore) sur soi (pour être encore en vie, séduit à l'idée au regard de cet état de "mort" et/ou de "fin" alors à nos yeux).
Une personne fera tout pour être ravi (encore enchanté à l'idée) au regard d'être désolé (de sentir mal et/ou diminué). L'autre (après avoir pris conscience de son sujet et ainsi d'être en vie) devra forcément lui donner (encore) raison pour conserver la forme ("flamme").
Voir plus
2023-12-05 |
HORS-SUJET |

vus :
4 votes : 3-0
com : 0 (fr)
SETP |
(Y)
|
(Ajax)
Mithra |
(Y) |
Blessure de rejet
Pas de place (rôle) alors pas de légitimité ;
pas de responsabilité (risque certes, d’avoir le mauvais rôle non du fait d’être mauvais mais empêché à cause de personnes égoïstes, jalouses, ambitieuse et/ou de mauvaise foi) et en même temps ne pas avoir alors de « peau » (mérite).
Arriver à ressortir en faisant le jeu des autorités et celui en prenant le pouvoir (récupérant le centre de gravité).
Sans rôle alors être sans affectation (dégoûté de la vie) pour désespérer (être navré) c’est-à-dire ne plus avoir assurer ce lien (être-avoir) en la personne (être là ; sûr) ; ça (le fait) échappera ainsi à la personne sans pouvoir forcément revenir au fait (reprendre espoir) parce que ce lien s’était fait par un processus de vie et de mort.
Inconsciemment, ça fait « mal » (chier) ou donne réellement l’impression en retour d’être maudit, mauvais, malade ou interdit (d’avoir une tare).
Ce sont bien les autres qui laisse une bonne ou une mauvaise impression (d’être sans intérêt ; valeur).
Sans percer (avoir de succès) comment réussir à croire en soi (en son histoire).
Lorsqu’il y a du (le) monde et ne pas être pris (sélectionné) c’est-à-dire que toutes les portes se ferment ou lorsqu’il y a du « jour » certes mais qu’au fond ça (le fait) sera seulement pour se faire exploiter.
Comment une personne arrivera à le supporter (traversera) ; comment ne pas voir le mal et/ou devenir mauvais. D’un côté avoir le choix entre devenir intéressé et de l’autre désespérer.
Je suis prêt à tout perdre ; à être ruiné, déshonoré (fini, à la rue) mais ça changera rien à ce qui arrivera à la fin (au contraire). Plus « on » (le temps) me fera la misère (niera mon existence) plus ça (le fait) me donnera de la matière pour revenir de ce qui est en temps normal (dure à apprécier et/ou difficile à en revenir).
Goûter, apprécier la négation (du vivant) afin de pouvoir revenir à la vie (au fait) et cela sans passer par l’incarnation (avoir du peau et/ou une légitimité ; histoire).
L’entreprise qui a eu cette influence sur mon sujet (dans cette vie) ne sera plus là demain ; et cela quel que soit sa forme (fortune) et/ou sa prétention (son but).
Comment les gens ne peuvent pas le réaliser ;
Identité cachée
les francs-maçon et leur « identité cachée » dans l’idée de se battre pour le meilleur (d’agir dans l’ombre pour l’intérêt général) et en réalité ruiner l’existence.
Ils se cachent (aux autres) pour peser sans que personne (en dehors de leurs loges) puisse les réaliser (ils sont immatures voire fanatiques).
Ils se prennent pour des « héros » (ténor) en prenant de l’importance dans la cité (toute la place) ; ils maintiennent ainsi les autres dans l’ignorance et/ou ils ont concrètement cette influence sur leur devenir (sur les autres alors en leur pouvoir). Il sera impossible de le-s réaliser, puisque en s’en prenant à la (parlant de) franc-maçonnerie alors être tout de suite tabou, stigmatisé et/ou « cloué » au pilori.
Il y a une seule limite, un seul tabou en république (franc-maçonnerie) ce sera de prononcer les mots interdits (franc-maçonnerie) ; d’oser franchir cette limite (effectivement pour le coup sans changer l'esprit qui a raison du monde, être taré et/ou masochiste ; pas prêt d'en voir le bout).
Ici (en « France ») la franc-maçonnerie c’est plus qu’une institution, il s’agit d’une religion.
À aucun moment pouvoir être au courant sans être « initié » (« choisi »). Moi par exemple que ce soit tout le temps de ma scolarité, professionnellement, … amicalement parlant et/ou concernant mon cercle proche, il n’a jamais été question de franc-maçonnerie (ça n’existait pas). Comment l’expliquer ? Tout en ayant, autant de pouvoir malgré pourtant la légende pour préserver la magie ou permettre encore aux loges de pouvoir autant peser sur le devenir des gens et cela sans que ça ressorte encore comme tel.
Je l’écris ! Ce n’est pas normal que ce qui ressort encore comme étant une opposition (proche des gens ; "ordinaires") ne parle pas de franc-maçonnerie. C’est comme si qu’il y avait un rite de passage pour exister en tant qu’opposant politique (en dehors de ce qui fait foi, avoir alors aucune légitimité ; c’est fou ou d’un autre côté, plutôt pratique).
Pour moi, les loges dénaturent les choses (ont cette influence là dans l’idée d’améliorer au contraire l’ordinaire) sans pour autant se mouiller (que personne pourra réellement réaliser d’où ça vient).
Légalement, elle ressort encore comme étant une association philanthropique (à but non lucratif).
Ils peuvent aussi bien ruiner une existence que l’aider et cela seulement, s’ils leur en prennent l’envie ; est-ce normal ? Sain
Voir plus
Page 1 | Suivant